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 (M) ULLIEL gaspard ➸ district 10

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newbie ❖ bientôt moissonné
➸ MESSAGES : 14
➸ LOCALISATION : district dix.
➸ ICI DEPUIS : 07/12/2012

MessageSujet: (M) ULLIEL gaspard ➸ district 10   Dim 9 Déc - 17:19



Falko nom
petite citation ici, de ton choix et représentant ton personnage.
24 ans - DISTRICT 10 - anti-capitole

Est-ce que vous vous accommodez du système gouvernemental en place ➸Il est de ceux qui prônent la révolte, mais dans le secret de leur cœur. Car s'il n'est pas en faveur du régime actuel, ce n'est pas le cas de sa famille, qui, elle est une fervente admiratrice du captiole ; grâce à ça, il n'a jamais eu à vivre dans la pauvreté. Mais dans le fond, il est révulsé.
Avez-vous participé aux Jours Sombres, de quelques façons que ce soit ? Chez les révoltés ou le Capitole ? ➸ Evidemment. Il a combattu aux côté de la rébellion, puis, il suivit sa famille, qui s'est rallié au Capitole. Son changement de camp s'est vu comme une trahison, mais il a d'autres raisons, raisons dont il tente de se persuader, qu'elles sont valables et bonnes.
Venez-vous d'un milieu favorisé ou non ➸ oui. Sa famille fait partie des rares personnes dans le district dix à ne pas vivre en dessous du seuil de pauvreté. Il n'a pas spécialement connu l’opulence la plus totale, mais il n'était pas non plus très pauvre. Donc assez entre deux milieu ; toutefois, depuis que sa famille s'est rangée au Capitole, elle est beaucoup plus aisée et avantagée qu'avant.
Que pensez-vous des Hunger Games ➸ Il est contre ; pour lui, ce n'est qu'un moyen supplémentaire pour que le Capitole en vienne à assoir sa domination ; l'idée même d'envoyer des gosses se battre à mort dans une arène lui retourne l'estomac.
Quel est votre rêve inavouable ➸ reconquérir Eldrid. C'est certainement ce qui hante le plus ses pensées, et ses rêves. Etre à ses côtés, mener la rebellion. Mais c'est un rêve, voilà tout.
Êtes-vous déjà allé en dehors de votre district ? Si oui, où et pourquoi ➸ Oui. Aorès les Jours Sombres, il a décidé de s'engager comme Pacificateur, et donc, il a dû se rendre dans le district deux pour suivre sa formation. En dehors de ça, non, il n'est pas sortit du dix.
Aimez-vous votre profession ➸Une question difficile. Il n'est pas pacificateur par amour pour le Capitole, loin de là. Il est pacificateur parce qu'il a besoin d'être encadré, de ne pas laisser sa violence intérieure prendre le dessus ; après ce qui s'est passé durant la guerre, il n'a pas envie de se voir devenir le sanguinaire qu'il s'est découvert alors. Être un pacificateur l'aide à garder sa violence sous contrôle. Et puis, c'est aussi un bon moyen de garder un oeil sur les Sherwood.


all stories are not good to be told.
dans la globalité, l'histoire de Falko est assez libre, du moment que vous respectez quelques petites choses :
- il est l'ami d'enfance d'Eldrid ; ensemble, ils jouaient au soldats avec leurs esprits brillants. petit à petit, l’ambiguïté s'est nichée dans leur relation d'enfance, si bien qu'à présent, leurs sentiments son bien réels.
- il a grandi dans une famille qui changea d'idéaux en cours de route, et dans le district dix, sa famille est, du coup, assez mal vue.
- il possède un esprit brillant, et a un QI supérieur à la moyenne.
- il a participé aux Jours Sombres, et n'en est pas ressortit tout à fait lui-même ; il était terrifié à l'idée de tuer à nouveau, mais surtout, d'y pendre énormément de plaisir.
- C'est pourquoi il est devenu pacificateur. Ce job lui a offert la stabilité dont il avait besoin ; néanmoins, il refuse d'utiliser la force pour quoi que ce soit.
- Il n'a jamais fourni d'explication au pourquoi du comment il vait suivit sa famille à Eldrid ; la connaissant, il sait qu'il va devoir lui fournie des explications, mais il craint sa réaction plus que tout autre chose.
- Il en est fou amoureux, n'idéalise qu'elle, pourtant, il a beaucoup de succès auprès de la gente féminine, il n'est seulement pas intéressé par les autres femmes.
- Il a un frère, un seul, mais dont il se passerait bien, tant ce dernier lui est exaspérant, à tenter de deviner toutes ses émotions ; il n'est pas rare qu'ils se disputent. A vrai dire, c'est même récurent.


we all need somebody.
Sous le souffle du vent ondulent les hautes herbes, courbant l’échine devant sa puissance. Le ciel est parsemé de nuages, mais ils ne suffisent pas à épargner la Terre des rayons incandescents de l’astre solaire. Elle transpire à grosses goutes sous la chaleur ; mais elle ne bouge pas. Tapie dans les herbes, ses sens éveillés. Ses pieds nus sur le sol aride sentent les milliards de vies qui grouillent sous la fine croûte. Avec sa souplesse de chat, elle se déplace, veillant à ne pas trahir sa présence par n’importe quel mouvement brusque. Ses pupilles de louve sont fixés sur lui, lui à la stature robuste, lui qui, de ses mouvements gracieux et économes, a la lourde tâche de démasquer sa couverture. Ainsi, les cheveux ébouriffés de paille, de foin, ses vêtements camouflés de même, elle passerait inaperçue pour n’importe qui. Pas pour lui. Sa perspicacité lui fait parfois peur ; à son âge, c’en est presque indécent. Mais personne ne lui arrive à la hauteur. Personne n’est capable, comme lui, de la démasquer. Le fin bâton qu’il tient en main touche le sol, et elle en sent presque les frissons de la Terre. Dans un froissement de brindilles, elle se déplace à nouveau, dans son angle mort, là ou elle sait qu’il ne peut la voir, là ou réside sa seule faiblesse. Le meuglement d’une vache brise le silence, le grillon s’ébroue, et elle fait une erreur. La branche craque. Elle stoppe tout mouvement. Fulgurant, elle n’a le temps que de lever le bout de bois qui lui sert d’arme, qu’il est sur elle, bâton contre bâton, lui ce sourire triomphant aux lèvres, elle ce sourire espiègle qui le fait frissonner. Ils luttent un instant, à forces égales, puis, il relâche la pression. Erreur tactique, elle se détend ; il en profite. Se rue sur elle ; à cheval sur son bassin, lui bloquant bras et jambes. Elle voit le sourire se dessiner sur ses lèvres. Il approche son visage du sien. « Gagné. T’as relâché trop tôt, valkyrie. » Vive comme le vent, elle le fait basculer, inverse la situation en deux mouvement de torsion de sa colonne vertébrale. C’est à présent elle qui est sur lui. Le sourire espiègle ne l’a pas quittée. « Non. Je t’ai laissé gagner… faucon. » Elle effleure ses lèvres de ses doigts, et l’espace d’un instant, l’un comme l’autre se perdent dans leurs regards. « Falko. » La magie est brisée, il s’éloigne de ses yeux, les relève, et tombe sur ceux de son frère. Il pâlit. Il éjecte la gamine, et se relève. Penaud, il évite son regard. « Qu’es-ce que t’as dans le crâne ? » gronde le nouveau venu, ses yeux vrillés sur la gamine dégingandée. Falko hausse les épaules, tandis qu’Eldrid foudroie l’impromptu du regard. « Papa t’attends. » Les épaules du garçon s’affaissent, et il s‘éloigne, suivant son frère, plantant là une Eldrid confuse. Elle se débarrasse de son accoutrement, fais un pas ; Falko se retourne et lui lance un clin d’œil espiègle. Et elle, de sourire, bêtement. Elle le regarde s’éloigner, sa silhouette se fondre dans les plaines du district. Alors, un soupir s’échappe de ses lèvres. Elle tourne les talons, et s’en va rejoindre les siens, à l’autre bout du district, là ou les mines amaigries des habitants lui donnent la nausée.

« Il est où ?! » Incrédule, les nerfs à vif, Eldrid attends la réponse – réponse dont elle craint de connaître la réponse. Son père lève les yeux, soupire. Il ne répond même pas ; sa stature suffit pour que sa fille comprenne. Le frisson qui transcende la jeune fille est un abrupt mélange de trahison, de haine, d’amour, d’incompréhension. Elle quitte la tente, suffoquant. Le camp est installé à la lisière de la forêt, mais elle n’y prête pas attention, elle marche, elle court, et ne s’arrête pas. Elle dépasse les limites, la sentinelle tente de l’arrêter ; elle lui échappe. Eldrid s’enfuit. Sa course effrénée ne finit que plusieurs milles plus loin. Qu’importe alors, la guerre, qu’importe les bombes, le cri des hommes tombés, qu’importe le monde. Il n’est plus là. Elle trébuche, la racine refuse de céder, et elle tombe à terre avec un cri de douleur. L’odeur riche de la terre emplit ses narines, odeur si incongrue après les effluves de la bataille. Elle se relève doucement, et reste ainsi, assise sur le sol, au milieu d’une forêt de hauts pins. Lorsqu’elle porte les mains à son visage pour y enlever la poussière du sol et du combat, elle remarque les sillons de larmes. Rageuse, elle les essuie, et le maudit, le maudit trois fois, quatre fois, dix fois. Avec un cri rageur, elle frappe le sol de ses mains, cri qui s’étouffe en un sanglot dans sa gorge, et la douleur de son coup se propage dans son corps déjà meurtri par la guerre. Combien en a-t-elle tué, déjà ? Elle tente de compter, tente de se souvenir, mais elle n’y parvient pas. Cependant elle voit leurs visages, chaque nuit, ils la hantent, la tourmentent, et si ses cauchemars sont d’une rare violence, elle refuse d’en parler, refuse de partager ce qui la terrifie au point de la laisser pantoise de terreur. Pour Autumn, pour sa sœur, elle se doit de ne rien montrer. Sa jeune sœur ne participe pas à la guerre, mais chaque jour, la terreur étreint son cœur, chaque jour, Eldrid craint qu’ils ne perdent la guerre, qu’ils soient châtiés, et qu’elle perde la vie par sa faute. Ses sanglots redoublent, puis c’est un cri d’impuissance qui jaillit de ses lèvres et qui effraie les oiseaux tapis dans les buissons alentours.

Elle me détestera pour ça.
Il en frissonne. Il n’aime pas l’idée, ne l’as jamais aimée, mais son frère a raison ; il ne peut rester auprès d’elle. Si déchirante que soit la chose, il ne peut nier l’évidence. Il joue le bon soldat, suit sa famille, mais, dieu, son cœur n’y est pas. Son frère le remarque – son frère remarque toujours tout. Il le hait pour ça. Pour pouvoir lire en lui comme dans un putain de livre. Falko désigne un point sur la carte ; il sait que c’est là qu’ils frapperont la prochaine fois. Il connait l’esprit d’Eldrid, en connait les moindres recoins, à vrai dire. « Tu fais le bon choix. » Il l’entend à peine. Son frère pose une main sur son épaule, la serre. Falko tente de se dégager. « Ne t’avises pas de nous trahir, frangin. » Le regard que Falko lui lance lui fait lâcher prise. Parfois, Falko lui fait peur. Non, tout le temps, en fait. Il n’a jamais cessé de le craindre depuis sa venue au monde. « Je ne participe pas à la bataille. » annonce le jeune garçon. Les protestations qui suivent sont virulentes. Mais le regard de Falko se pose sur chaque homme, chaque femme présente, et ils en restent coi. Il quitte les lieux. Jamais plus il ne participera à une bataille. Jamais plus. Il est loin d’être un lâche, et ce n’est pas la bataille qui l’effraie. Non, ce qui l’effraie, c’est lui-même. Son frère n’est pas la raison pour laquelle il a choisit de s’éloigner d’Eldrid. Il est terrifié par lui-même. Parce qu’il a aimé tuer, parce qu’il s’est sentit exalté, parce qu’il n’était pas lui-même cette après-midi. Il revoit l’homme, agonisant, demandant grâce. Il était chargé de faire des prisonniers, au lieu de ça, avec une folie sanguinaire, il a achevé le malheureux. Falko se retire sous le dais de sa tente, et, la tête dans les mains, fait face à ses propres cauchemars. Que se serait-il passé, si au lieu de cet homme, c’était Eldrid ? Ou l’un de ses proches ? La pensée lui est horrible, et il semble suffoquer, en proie à une terreur incontrôlable. Non, il ne tuera plus. Plus jamais.

Il pousse la gamine, elle tombe. L’espace d’après, il se trouve immobilisé. « Refais ça, tu crèveras. » Elle resserre l’étau de ses bras, il suffoque. Elle le relâche en le poussant sur le sol. « C’est toi qui.. » le coup de pied le fait taire. « Imbécile, vous m’avez tout pris. Casse-toi. » Le pacificateur lui jette un regard mauvais et s’éloigne. Eldrid se précipite auprès d’Autumn. « Tu n’as rien ? » Elle secoue la tête, et la jeune femme la serre dans ses bras. Sa sœur est la seule chose qui lui reste. Elle tuerait n’importe qui s’en prendrais à elle, même si cela lui voudrait des sévices de la part des pacificateurs. Depuis la mort de leurs parents, Eldrid subit les coups et les moqueries de certains pacificateurs ; et sa sœur de même. Les habitants en restent de marbre, et c’est certainement ce qui irrite le plus la jeune femme. Elle s’est battue à leur côtés, ses parents sont morts pour eux, et quoi ? Ils détournent les yeux sur son passage ! La situation lui aie intolérable, alors, Eldrid agit comme elle l’a toujours fait. En provoquant, en jouant les tendres et délicieuses gamines, en se tapissant dans le fond d’un trou, attendant son heure. Et l’annonce faite quelques jours plus tôt par la présidente n’arrange rien ; elle sent la peur se répandre dans le district. L’appréhension en vient même à la gagner elle-même : et si Autumn était désignée pour ces jeux ? La peur lui noue le ventre, alors ; car elle est trop vieille pour se porter volontaire et aller dans l’arène à sa place. Et, si elle meurt pour l’amusement de ces chiens, rien ne l’arrêtera dans sa quête de vendetta. Rien, hormis sa mort. « Ce n’était pas très malin. » Elle sursaute. La voix chasse ses pensées, et elle tressailli. Elle relève les yeux. Il est là, sa carrure robuste, ses profonds yeux bleus, sa tignasse noire ébouriffée, et la cicatrice au coin de ses lèvres. Falko. Elle se sent défaillir un instant, puis sa colère refait surface. « ca ne te regarde pas. » Il s’avance, la saisit par le bras. « Petite imbécile, te rends-tu compte de ce que tes actes vont te causer ? » Sa voix est dure, pourtant elle décèle plus que ça, comme s’il tenait encore à elle. Elle remarque alors son uniforme. Elle se dégage aussitôt, ne réponds pas. Elle l’observe, comme si elle ne voulait pas y croire. « Tu as changé, alors. » la peine qu’elle lu sur son visage la troubla. Il ne répondit pas ; elle attrapa la main de sa sœur, et s’enfuit, plus troublée qu’elle ne le voulait par sa présence nouvelle. Puis, les questions l’assaillirent, et elle ne contrôla plus rien ; ses larmes, comme ses sentiments pour lui.


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MessageSujet: Re: (M) ULLIEL gaspard ➸ district 10   Dim 9 Déc - 17:25

salut à toi, qui lit ce message ici bas.

le scénario est libre, et terminé.
premièrement, le prénom n'est pas négociable ; pour la bonne raison qu'il est présent dans ma fiche, et aussi parce qu'il signifie "faucon" en franc. Eldrid et Falko avaient ainsi l'habitude de s'appeler par leurs "surnoms". Pour le nom, vous êtes libres, je vous fais confiance. I love you
deuxièmement l'avatar. difficilement négociable, ce cher Ulliel est le candidat idéal pour Falko, mais si jamais vous aimez trop le scénario est pas Gaspard, on peut en discuter. What a Face
troisièmement, présence & rp. je ne demande pas quelqu'un qui écrive comme collins, mais qui fasse un minimum de fautes, et qui soit là, surtout. Qu'on puisse faire évoluer ce joli petit couple ensemble quoi.
finalement, si vous avez des questions, n'hésitez pas à me mp, ou à aller lire la fiche d'Eldrid.
je remercie celui qui prendra mon Falko, je lui offrirais de beaux rps.
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(M) ULLIEL gaspard ➸ district 10

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