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 (+) nine crimes.

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district 1 ❖ luxury
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MessageSujet: (+) nine crimes.   Lun 3 Déc - 0:05



jude heavensbee
this is war.
18 ANS - DISTRICT 1 - PRO-CAPITOLE


Que penses-tu de l'annonce des Hunger Games et de l'arrivée de la première édition ➸ Il faudrait être un fou pour apprécier le fait d'être puni de crimes que l'ont a pas commis. Mon père était furieux mais évidemment personne n'est au courant. Sachant qu'il avait encore deux enfants sur trois qui auraient pu partir aux jeux il a tout de suite repris notre entrainement. Oui, repris, étant des enfants d'un Pacificateur de renom il était normal que l'ont se prépare a reprendre le flambeau. Je ne sais pas trop quoi penser de ces jeux, j'aimerais y participer pour la gloire qui me serait apportée en tant que vainqueur. Tuer ne me dérange pas.
Avez-vous participé, de près ou de loin aux Jours Sombres et à des mouvements de révoltes ou au contraire, à la défense du Capitole ➸ Je me suis longtemps entrainé avec mon père et le reste de la famille pour l'honneur du Capitole. J'ai d'ailleurs eu quelques fois l'occasion de participer a quelques combats mais jamais rien de bien transcendant, ma mère nous refusait le combat tant qu'on étaient mineurs. Quelle ironie puisque désormais ce sont les enfants qui vont se battre. Maiçs je suis plus un enfant et j'ai la soif du combat, les muscles et la stratégie ne servent plus à rien si ce n'est dans une arène, désormais.
Vivez-vous dans la pauvreté ou, au contraire, noyer dans la richesse ➸ Vous pensez sérieusement qu'un pacificateur tel que mon père n'urait pas été récompensé pour ses services rendus au Capitole ? Nous vivons dans le un depuis toujours, du moins d'après mon père mais je pense que si il l'avait voulu nous aurions pu aller vivre au Capitole. Le fait est qu'il n'a pas voulu et dans un sens... Ca m'ennuie. Nous vivons bien, c'est sur, nous ne manquons jamais de rien et même si je sais endurer la faim je ne le ferai jamais avec plaisir mais j'aurais aimé qu'on soit au Capitole. Je ne devrais pas craindre les jeux au Capitole, ni pour moi, ni pour ma petite soeur.
Quelle profession exercez-vous ? Est-ce que vous arrivez à vous accommoder de celle-ci ou non ➸ Je ne travaille pas mais suis en plein entrainement pour les jeux et, pourquoi pas, succéder à mon père en tant que Pacificateur. J'ai été entraîne longuement pendant les Jours Sombres car mon père était persuadé de ne pas vivre assez longtemps pour voir la guerre se terminer. Mais c'était sans compter les innombrables tours qu'a la présidente snow dans son sac.
Comment percevez-vous le Capitole et la Présidente Snow ➸ Je suis né dans une idéologie pro-capitolienne et ce malgré la révolte qui commençait à se faire sentir dans les districts. Mon père m'a toujours enseigné à ne pas se dresser contre la main nourricière et que ceux qui le faisaient étaient des abrutis qu'il fallait éliminer pour notre propre sécurité. Bien entendu : il a raison. Il faut éliminer cette racaille et même si le Capitole a triompher de ces combats inutiles il n'en reste pas moins que la vermines pullule dans les districts les plus pauvres. Je pourrais parler des heures sur le sujet mais je pense m'arrêter là.
Comment se passe votre vie quotidienne dans votre district ➸ Bien, comme dis auparavant je ne manque de rien et je n'ai donc pas à me plaindre de ma vie dans le district un mais c'est vrai que la menace des jeux pèsent sur tout le monde, même si chez moi on voit plus les jeux comme une démonstration de force dont nous ressortirons vainqueur que comme un affrontement cruel. Je sais cependant qu'un seul d'entre les 24 tributs sera sauvé et j'ai peur que ma soeur soit envoyée dans une arène en ma compagnie. Je ne pense pas être capable de mourir pour quoi que ce soit.
Pour terminer, avez-vous un secret sur vous à nous révéler ? Disposez-vous d'une aptitude secrète qui vous aide dans votre quotidien ? ➸ Répondre ici en cinq lignes minimum. Merci de vous référer à cette annexe
Dans cette partie, tu vas devoir nous parler du caractère de ton personnage. Tu vas devoir nous parler brièvement de ce qu'il aime, ses goûts, mais aussi ses défauts, ses qualités, ainsi que ses petites habitudes du quotidien. N'hésites pas à détailler ! Nous sommes friands du moindre petit détail. Dans cette partie, tu vas devoir nous parler du caractère de ton personnage. Tu vas devoir nous parler brièvement de ce qu'il aime, ses goûts, mais aussi ses défauts, ses qualités, ainsi que ses petites habitudes du quotidien. N'hésites pas à détailler ! Nous sommes friands du moindre petit détail. Dans cette partie, tu vas devoir nous parler du caractère de ton personnage. Tu vas devoir nous parler brièvement de ce qu'il aime, ses goûts, mais aussi ses défauts, ses qualités, ainsi que ses petites habitudes du quotidien. N'hésites pas à détailler ! Nous sommes friands du moindre petit détail. Dans cette partie, tu vas devoir nous parler du caractère de ton personnage. Tu vas devoir nous parler brièvement de ce qu'il aime, ses goûts, mais aussi ses défauts, ses qualités, ainsi que ses petites habitudes du quotidien. N'hésites pas à détailler ! Nous sommes friands du moindre petit détail. Dans cette partie, tu vas devoir nous parler du caractère de ton personnage. Tu vas devoir nous parler brièvement de ce qu'il aime, ses goûts, mais aussi ses défauts, ses qualités, ainsi que ses petites habitudes du quotidien. N'hésites pas à détailler ! Nous sommes friands du moindre petit détail. Dans cette partie, tu vas devoir nous parler du caractère de ton personnage. Tu vas devoir nous parler brièvement de ce qu'il aime, ses goûts, mais aussi ses défauts, ses qualités, ainsi que ses petites habitudes du quotidien. N'hésites pas à détailler ! Nous sommes friands du moindre petit détail.
all stories are not good to be told.
C’était beaucoup trop lourd pour moi, je devais soulever l’objet à deux mains pour pouvoir le tenir sans trembler mais il était impossible pour moi de le manier correctement. « A quoi ça sert, apprends moi plutôt à tirer. » fis-je entre mes dents, n’osant pas baisser les yeux devant ce père qui m’avait toujours appris a ne pas le faire. « L’épée est plus noble que n’importe quel fusil, je veux que tu la maitrise. Les plus grand de ce monde savent utiliser des armes blanches. » Je soupirai et tentai à nouveau de décapiter le mannequin qui se trouvait en face de moi, je n’avais que douze ans et j’apprenais déjà à manier une épée. Avant cela mon père nous avait fait faire de la gymnastique des arts martiaux. Je n’aimais pas tellement ça, plus tard je me suis rendu compte que ce que je préférais, c’était l’épée. Fine et mortelle, elle était comme une extension de mon bras et plus jamais elle ne me paru lourde en main. Je la faisais tournoyer avant d’abattre d’un mouvement les défenses de mon père. Il se faisait vieux alors que je me faisais fort et bientôt l’élève pu espérer un jour dépasser le maitre.

Je ne sais pas pourquoi mes parents ont toujours été contre le Capitole, enfin… Je l’ai longtemps ignoré mais un jour j’ai surpris une conversation entre ma mère et mon père. Ils étaient installés dans le canapé du salon et regardaient d’un œil des rediffusion du programme de propagande du Capitole, qui appelait à la cohésion entre les districts et le Capitole. Mais ma mère ne regardait pas vraiment, je l’entendais parler doucement à l’intention de mon père. « Je ne comprends pas ce qu’ils ont contre nous… » Mon père soupira, je l’entendis bouger dans le canapé et son visage disparu de mon champs de vision restreint depuis la serrure de la porte. « C’est une bande de paysans. Ils se plaignent de ne pas vivre comme nous mais ils ne se rendent pas compte qu’ils ne sont pas faits pour vivre comme nous. Donne-leur un peu et ils demanderont toujours plus. Ton frère en a fait la désagréable expérience… » J’entendis ma mère sangloter doucement, je ne savais même pas qu’elle avait un frère. « Uniquement parce qu’il venait d’ici, ils l’ont tué. Et maintenant ils espèrent nous voir tous les rejoindre pour faire tomber le Capitole. » Ma mère se lève et fait les cent pas, c’est une femme forte et puissant qui en effraie plus d’un dans notre district. Elle sait se battre aussi bien qu’un homme et nous a toujours tous surprotéger. Elle sait garder sa famille en vie et maintenant je comprends pourquoi. Parce qu’elle a déjà perdu quelqu’un. Mon père se lève également et je décide que j’en ai appris assez pour cette nuit, je me retire doucement à l’étage pour aller raconter ma découverte aux deux autres.

Un éclat argenté traverse mon champs de vision, je ne dois qu’a un pur réflex le fait d’êtr encore en vie. « Arrête de rêvasser, Heavensbee. » Je lève les yeux, mon épée encore collée à celle de cette fille que je connais mieux que personne puisqu’elle est une des rares amies que j’ai dans ce camps tenu par mon père et ses collègues. « Je pourrais te couper les deux jambes plus facilement que si c’était du beurre. » Répondis-je, railleur à souhait. Elle lâcha un petit rire sans joie, interrompu par mon coup de genou dans son estomac. Elle tombe au sol et je place la pointe de mon épée sous son menton. « Je n’étais pas prête. » Grogna-t-elle. « Pourtant, tu m’as attaqué. » Fis-je en haussant un sourcil. Et ni une ni deux elle roula sur elle-même pour bondir sur ses jambes, son épée fonça à nouveau vers mon crane dans l’unique but de le trancher en deux mais je fis un bond de coté pour éviter le coup. « Que feras-tu quand tu m’auras tuée, Evans ! » Fis-je alors que je reprenais une position de combat. « Oh, j’entamerai surement un combat avec quelqu’un de ta famille qui voudras te venger… » Je ricane et attaque à nouveau au niveau de sa hanche, elle pare le coup aussi facilement que si j’étais une bourrasque de vent. Je grogne et attaque à nouveau, je fais pleuvoir les coups sur elle mais elle esquive, pare et attaque à nouveau. Deux fois son épée entame ma chaire alors que je ne parviens qu’a la toucher qu’une fois. « On s’attendrait de toi a ce que tu sois plus habile, vu l’ascendance que tu as… » Elle me compare à mon père, comme tout le monde, je soupire. « Je ne suis pas lui. » Elle range son épée dans son fourreau et attache sa longue chevelure en une queue de cheval stricte, la sueur perle sur son front comme sur le mien. « Et bien tu devrais. » Réplique-t-elle, sèche avant de me lancer un petit sourire contrit, elle se retourne pour partir vers l’infirmerie tandis que je reste planter là a la regarder s’éloigner, agacé et admiratif.

« Et bien, tu as encore fait fort ! » S’exclame mon grand frère alors qu’il passe un bandage sur mon épaule. « C’est elle, elle est trop forte. On dirait une mutation génétique, elle bondit plus vite que son ombre. » Il lâche un rire et ressert un peu trop fort le bandage, ce qui m’arrache une grimace de douleur. « Tu ne partiras jamais au combat, Jude. » Dit-il en soupirant, le regard de mon frère fuit le mien et il se retourne pour prendre un deuxième bandage dans l’eau bouillante. Je n’irai jamais au combat, selon lui je ne suis pas assez fort pour ça. J’irai au combat quand j’aurai amputé quelqu’un d’au moins aussi puissant que lui, quand mon père aura la preuve de ma force. Avant ça il refusera laisser un de ses fils partir au front, les rebelles sont des sauvages et seules l’adresse et la ruse peut les tromper et les mener à la défaite. Je ne suis pas d’accord, il me faut de la puissance et du culot pour vaincre les rebelles car si ils ont le deuxième, ils n’ont certainement pas le premier alors que l’intelligence et l’adresse : ils l’ont. « Je me battrai pour Panem et je n’attendrai pas l’accord de papa pour le faire. » Je me lève de mon siège, prêt à sortir quand il me retient d’une main sur l’épaule. « Ne fais pas ça, ok. Ce n’est pas un jeu, tu n’as jamais vu les combats, pas de vrais combats. Tu vas mourir plus vite qu’un enfant malade… Jude, tu restes ici. » Il est catégorique mais je refuse de rester dans les parages alors que la bataille fait rage au dehors, je me libère rageusement de son emprise et sors du bâtiment. Cette nuit, je me suis faufilé parmi les rangs des pacificateurs. Je devais me battre pour Panem, je refusais d’être un lâche.

Ils avaient raison : je n’étais pas prêt. Ce n’est pas en s'était à peine entraîné qu’on est prêt à se battre pour son honneur et ça je l’ai bien compris. C’est meurtrit et vieillit, mentalement, de quelques années que je reviens dans le un. Mon père hurle, ma mère pleur et moi je me contente de ne rien dire et de fermer les yeux, laissant le soin aux guérisseurs de s’occuper de mes blessures. Je ne veux pas les entendre, je ne veux pas voir la peine de ma mère – inutile au passage puisque je suis en vie et entier – et je ne veux pas entendre mon père m’annoncer quelle sentence il me réserve. Je ne veux que plonger dans un long sommeil réparateur où personne ne viendra me faire de reproches. Mais c’est comme si ma mère continuait de me suivre, je la vois pleurer encore et encore jusqu'à ce que ce soit les souvenirs de la bataille qui se manifestent via mon subconscient. Les explosions me rendent sourds, je ne vois que des corps ensanglantés qui courent dans tous les sens en criant, du moins je le crois car je n’entends plus rien. Je n’entends rien même quand la scène change et que c’est le visage de Raven qui apparait devant moi. Je vois sa expression railleuse et ses lèvres bouger mais je n’entends rien. Pris de panique je sens mon rythme cardiaque s’accélérer et je me réveille en sursaut. Immédiatement je claque des doigts à coté de mon oreille pour vérifier si mon ouïe fonctionne toujours : c’est le cas. Rassuré je referme les yeux et m’endors.

Huit mois sont passé depuis mon retour catastrophique des combats dans le six, je me suis entrainé tous les jours et désormais je suis plus fort que Raven, plus fort que mon frère et je pense pouvoir dire que j’ai égalé mon père. Je sais tirer, je sais manier l’épée comme un maître de l’escrime et je sais me battre au corps à corps. Moins bien cependant, je me bats par instinct, par réflex mais je n’ai pas une réelle technique. Je m’entraine le plus souvent au combat au corps à corps avec Raven. « Tu sais, ça te donne un petit coté… Tout à fait séduisant… » Fait-elle après une roulade où elle a finit par se trouver au dessus de moi, je me bat sans chemise si bien qu’on voit ma longue cicatrice sur le torse, partant de l’épaule gauche vers le milieu du sternum. Ma main glisse sur sa hanche, elle hausse un sourcil : elle a perdu sa concentration et d’un geste je reprends l’avantage. « Je suis déçu, ce n’est que cette cicatrice qui me rend séduisant ? » Elle plaque ses deux mains sur mon torse pour me repousser violemment avant de se lever. « C’est terminé. » Je soupire, amusé, alors qu’elle s’en va.

Ma petite sœur m’a une fois demandé ce que je pensais de Raven. Ce que je pensais vraiment d’elle et je ne lui ai jamais répondu. La vérité est que je ne sais pas trop quoi penser de cette fille. Elle se bat comme un homme et a autant de puissance que les plus puissants d’entre nous. Je sais pourtant qui se cache sous cette carapace. Elle déteste les rebelles probablement plus que nous tous puisqu’ils lui ont pris ses parents et sa sœur. Mais elle se referme comme une huitre dès que j’essaie d’appendre à la connaitre plus. Raven elle me hante et me dégoute, elle m’attire et me repousse, je l’aime et je la déteste.

Je la déteste peut être plus que je ne l’aime, tout ça était dans un équilibre parfait, mes sentiments contradictoire, le noir et le blanc formait un gris uniforme et sans tâches disparates mais elle est partie après l’annonce de la fin des Jours Sombres, fâchée contre el capitole et contre les rebelles. Elle les voulait tous morts et « Ces jeux ! Ces jeux n’arrangeront rien, si ça se trouve tu vas mourir dans l’arène, où je vais y mourir ! » A-t-elle dit. Elle a foutu un coup de pied rageur dans une pierre et est partie. Comme à mon habitude, je ne l’ai pas retenue. J’ai supposé qu’elle reviendrait vers moi en soirée ou le lendemain dans la salle d’entrainement. L’annonce de la présidente en avait minés quelques uns et donc évidemment la soirée n’était pas joyeuse mais en sachant que Raven était quelque part, en colère, n’arrangeait pas les choses. Je ne sais pas où elle est allée finalement, le district est tellement grand que chercher quelqu’un me prendrait des jours, des semaines. Et puis je ne l’ai pas retenue, je ne l’ai jamais fais, je ne le ferai jamais.

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