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 any choices will define my life ☆ ADAM

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district 11 ❖ agriculture
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➸ LOCALISATION : △ eleven, bitches.
➸ EMPLOI : △ fils de maire et prof.
➸ ICI DEPUIS : 29/11/2012

MessageSujet: any choices will define my life ☆ ADAM    Lun 3 Déc - 0:17



adam andrews-bennett
everything will be alright buddy.
dix-huit ans - district onze - pro-capitol, il parait

Que penses-tu de l'annonce des Hunger Games et de l'arrivée de la première édition ➸ La peur. C’est un sentiment logique et légitime. Tu as peur. Tu n’es plus qu’un résidu de peur et le frissons ne t’excite pas vraiment. Enfin, le frisson pourrait, si ce n’était pas question de vie. Mais tu as peur. L’annonce fut faite alors que vous étiez tous réunis avec ta famille. Ton père a été prévenu un peu plus tôt, semble t-il, puisqu’il ne semblait pas plus surpris que ça. Tu aurais voulu laisser paraître une vaine nonchalance logique. Mais l’indignation a prit le dessus. Tu n’as eu d’autre choix que de quitter ta famille et te réfugier dans ta chambre, ce jour-là. Tu n’as pas pleuré. Tu as juste maudit Héméra Snow. De tout ton corps, de tout ton être, tu la maudis. Cette règle de devoir tuer des enfants en punition au soulèvement des districts, c’est totalement idiot. Totalement arbitraire. Pourquoi des jeunes gens doivent-ils payer pour les fautes de leurs parents? Pourquoi des enfants doivent-ils subir pour les offense de leurs parents. Tout ceci est grotesque. Qui plus est, tu es l’un des premiers concernés. Avec ton frère, vous avez tous les deux dix-huit ans. Vous êtes donc dans la liste de ceux qui peuvent être moissonnés, et appelés à être envoyé dans cette arène. Tu trouves cette idée stupide, et horrible. L’idée de perdre ton frère, ou de mourir, c’est inconcevable. Tout simplement. Tu as peur de la mort. Tu ne préfères même pas y penser. C’est quelque chose d’effrayant de penser que tu pourrais mourir, sans personne pour t’aider. Et qu’arriverait-il si tu mourrais? Tes parents, ton frère? Que deviendrais t-ils? Tu as peur. Et cette peur se manifeste dans cette moiteur dans tes membres, ou avec cette profusion de larmes, qui coulent, la nuit. La nuit tu cauchemardes, également. Tu penses à tout un tas de choses. Y compris à cette arène, dont vous ne connaissez rien. Même votre père n’est pas au courant des plans diaboliques de la Haute. Doit-on s’attendre à des surprises mortelles? Tu n’en doute pas. Héméra Snow, tu ne la connais pas vraiment. Mais tu sais de ce que l’on t’en a dit, qu’elle est une sadique notoire, en plus d’avoir des choucroutes sur la tête. C’est une personne autoritaire et fière. Elle te fait peur, un peu. C’est quelque chose de très étrange que de se dire qu’une femme soit autant capable de cruauté et d’asservissement de l’être humain. Comment peut-on condamner des enfants à ces choses? Parfois tu aimerais juste mourir, mourir sans douleur. Ou changer de pays, de contrée, de vie tout simplement. Tu n’aimes pas cette idée. Et si tu es désigné comme tribut, qu’adviendra-t-il? Changeras-tu? Deviendras-tu horrible? Sadique? Autoritaire? Prendras-tu goût à la mort et au pêcher de tuer quelqu’un? Deviendras-tu un monstre de cupidité? Toutes ces questions te hantent à tel point que certaines nuits, tu n’en dors plus. Tu regrettes ce temps béni où les destructions avaient lieu. Et où tout était à peu près normal pour vous. Allez-vous mourir? Vivre?
Avez-vous participé, de près ou de loin aux Jours Sombres et à des mouvements de révoltes ou au contraire, à la défense du Capitole ➸ Participer aux Jours Sombres aurait été équivalent à te pendre haut et court. Tu es bien jeune pour participer à ces choses. Quand la révolte a éclaté tu avais encore dix-sept ans. Tu es donc bien trop jeune pour participer à la révolte. Tu n’y aurais pas participé de toute manière. Ton père est le maire du district onze. De ce fait, une opposition au gouvernement vous aurait tout droit envoyé en enfer. Il faut être logique. Si vous vous opposez à Héméra Snow et son gouvernement, vous risquez gros. Si ton père avait décidé de péter un câble, de devenir cinglé, de se rallier à la cause du maire du treize, vous seriez à l’heure qu’il est enterrées dans un cimetière ou enfermés dans une prison de haute sécurité en attendant votre décapitation ou votre pendaison. Vous n’avez donc pas participé à cette révolte, à cette rébellion futile. Tu es bien conscient que l’idée était de renverser ce gouvernement autoritaire, de faire bouger les choses. Mais ça ne vous a que compliqué les choses. A cause de cette maire du treize et ses idées idiotes, vous avez non seulement perdu du temps et de l’argent en considérable quantités, mais en plus, vous êtes désormais presque certains de voir mourir de la famille, des amis, qui que ce soit qui eu été en contact avec vous et qui sera certainement prit dans les Jeux. Le fait que cette révolte ait vu le jour est un pas en avant, évidemment. Mais Aryn Hayes, puisque c’est son nom, n’a pas fait preuve de grande clairvoyance. Au lieu de calmer les choses dans les districts, elle a envenimé la situation. Non contente de semer le chaos dans son district, elle a entrainé avec elle les autres districts. La révolte ne fut qu’un avant-goût de ce qui se serait produit si jamais le district treize n’avait pas été réduit en cendres. Tu ne saurais dire si tu es heureux de cette opportunité du Capitole. Car Hayes et ses idées de révolution, d’assassinat et compagnie a réduit en cendres tout Panem. Ses idées de vouloir dégager Snow du pouvoir étaient bonnes. Mais elle n’était que trop guidée par ses pulsions. Ainsi, elle s’est faite éjecter très rapidement de la place de dirigeante du treize. Es-tu heureux de voir le district treize gazé et ses habitants réduits en cendres? Non. La seule fautive c’est cette désillusionnée de Hayes. Si tu n’avais pas été fils de maire, peut-être l’aurais-tu suivi, oui. Mais les circonstances font que tu ne peux pas. Alors avec ta famille, vous êtes passifs. Ton père jure allégeance à Snow, et vous autres, toi, ton frère et ta mère, vous êtes passifs. Vous êtes là, dans l’ombre de ton paternel, à attendre, à espérer meilleure vie, peut-être. Dans tous els cas, ton père vivant, jamais tu n’aurais pu participer à cette révolte. Et quand bien même tu aurais pu, tu ne l’aurais pas fait. Pour ton père, pour ce qui reste de ta famille.
Vivez-vous dans la pauvreté ou, au contraire, noyer dans la richesse ➸ Être fils de maire à certains avantages. D’abord, vous vivez tous dans la même maison. Vous êtes tous réunis, et non éparpillés partout dans le district onze. Ce qui est plutôt bon pour l’équilibre familial. Tu te rappelle encore de ce garçon don tu as oublié le nom, qui t’avais parlé d’être en ce moment chez ses grands-parents, par ici, et qu’il devrait retourner chez ses parents quelques jours plus tard, à plus de vingt kilomètres d’ici. C’est quelque chose d’invivable, dans ta tête. Alors être fils de maire apporte déjà une certaine stabilité. Les richesses ne sont pas quelque chose dont vous manquez. Vous vivez bien. Vous n’avez pas la place ni le confort du Capitole, évidemment. Mais vous êtes bien logés. Tu possèdes ta propre chambre, et on frère aussi. Ainsi que tes parents. Vous avez des canapés, des lits, de l’eau courante, de l’électricité, du gaz, des couvertures… Vous vivez dans un luxe moyen, mais un luxe tout de même. Vous avez une télévision, pour tenir ton père au courant des nouvelles du Capitole. Cet instrument est maudit. Depuis l’annonce des Jeux de la Faim, tu me maudit. Tu n’aime pas la télévision. Souvent vous n’avez pas de temps ou l’autorisation pour la regarder, et tant mieux. La seule chaîne disponible est celle du capitole. Ainsi, toute la journée, la télévision passe des informations des conseillers de Snow. Le Capitole en direct et en images. C’est un peu ça. A part cette pièce qui est fermée à clé, et dont ton père seul a la clé, e reste de la maison est un délice. Des tables en bois verni, aux sofas en daim qui sont aussi moelleux que ton lit, qui par ailleurs arbore des couleurs rouge et or en ce moment, en passant par le bureau en bois de hêtre importé d’on-ne-sais-où. Vous n’avez pas à vous plaindre. Quand tu voyais tous ces gens à l’école, ça te déprimait. La plupart des gens du district onze sont pauvres. Personne ne fait son chemin vers la gloire. Seuls les gens qui viennent du Capitole, et quelques pacificateurs, en plus du maire et sa famille, sont assez riches pour avoir une vraie maison au lieu d’une maison en bois qui les barricade plus qu’autre chose. La vie est donc assez bonne par ici. On trouve véritablement beaucoup de choses dans ta maison. Et peu de gens sont autorisés à entrer ici. Ton père est assez sévère pour ça. Il ne souhaite pas voir n’importe qui dans sa maison. Se noyant dans son luxe, certainement, il préfère savoir qui entre et qui sort. Et il n’a pas tort. On ne sait jamais qui peut venir. Si la plupart de tes amis sont dignes de confiance, étant donné qu’ils se comptent sur les doigts d’une main, certaines personnes sont mal intentionnées. Il vous faut juste être attentifs à qui entre et qui sort, et comment ils entrent et comment ils sortent. Simple affaire de vigilance et de logique en somme.
Quelle profession exercez-vous ? Est-ce que vous arrivez à vous accommoder de celle-ci ou non ➸ Grâce à quelques pistons de quelque nature, tu as réussi à accéder à ce qui te donnait le plus envie. Une place de choix dans une école. Tu as toujours aimé l’école. Encore plus donner la classe. Tu te rappelles, quand tu avais quinze ans, tu avais donné une fois la classe à deux trois élèves qui n’avaient pas tout compris. Tu avais trouvé l’expérience absolument gratifiante. C’est quelque chose d’absolument magique que de transmettre un savoir et de voir les regards illuminés des élèves qui comprennent et sont heureux d’avoir compris. Alors, à la sortie de l’école, tu as demandé à ton père s’il ne connaissait pas quelque directeur d’école qui pourrait t’aider dans le chemin de cette réussite. Fort heureusement, ton père étant le maire, son agenda est rempli des contacts de gens assez importants, même au niveau du district. Alors, prenant contact avec le directeur de ton ancienne école, tu as pu accéder à un rendez-vous. Lui brossant la patte dans le sens du poil, évidemment, tu avais décidé au préalable avec ta mère de l’inviter à diner pour pouvoir lui faire accepter ta requête quelque peu spéciale. Le directeur, une fois arrivé, fut très intéressé par tes idées, au final. Il trouvait visiblement ta joie de vivre communicative impressionnante. Ainsi, depuis deux ans, tes seize ans en somme, tu es une sorte de substitut du professeur. Tu t’occupes de certaines classes, à certains horaires. En réalité, tu es professeur à mi-temps, pour les classes des petits. Tu prends approximativement une heure de chaque classe par jours. Et chaque heures tu changes de classe. C’est gratifiant au final. Tu n’as jamais les même personnes en face de toi à la même heure puisque ton emploi du temps change d’une semaine à l’autre. Chaque semaine est un renouvellement de l’idée. Et chaque semaine tu apprends de nouvelles choses aux enfants. C’est terriblement drôle en fait. Tu t’amuses à trouver des situations étranges et amusantes pour les garder éveillés. Il n’est pas facile de garder des enfants éveillés. Tu l’as bien compris. La ruse est de trouver des situations drôles ou émouvantes pour éviter qu’ils s’endorment. La plupart tiennent le coup. Tu aimes ton travail. Tu aimes ton patron. Tu t’ennuierais si tu ne travaillais pas. A vrai dire, la seule chose qui te permet de garder la tête froide et de ne pas sombrer dans la folie ou l’audace ou l’exaspération, c’est ton travail. C’est un job comme tous les autres. Tu aimes le contact des enfants. La plupart sont affectueux, et doux. La totalité des enfants dont tu t’occupes sont attachants et émouvants. Laplupart du temps, tu reçois des petites attentions, par-ci, par-là. C’est tellement gentil que tu fais tout ton possible pour aider ces gamins qui sont en soif d’apprendre, pour la plupart dans une situation que personne au monde ne devrait vivre, ni à Panem ni ailleurs. Mais on ne peut changer les choses présentes, alors on tente d’améliorer ce tableau noir et bien sombre.
Comment percevez-vous le Capitole et la présidente Snow ➸ Snow. Héméra Snow de son nom. C’est une femme que tu n’as jamais rencontré. Et si tout se passe bien dans ta vie future - ce que tu souhaites le plus au monde, évidemment - tu n’auras jamais à la rencontrer. Si devant tout le monde, il faut faire face et sauver les apparences, tu agis comme un véritable soldat de ton père. Tu en viendrais presque à vanter les mérites de la dame, pour sauver les apparences. Mais tu ne l’aimes pas plus que ça. En fait, elle pourrait être une personne charmante, en privé. Tu es certain qu’elle doit être charmante, aimante, presque serviable et vivable. Mais de ce que vous en connaissez, c’est une figure politique autoritaire et froide. Snow, dans ses rares apparitions publique semble quelqu’un d’énergique et dont le souhait est véritablement la paix. Mais son autorité, et le fait que Panem soit complètement sans-dessus-dessous fait que guère de gens ne l’apprécient. Tu ne saurais dire si dans ta famille, on l’apprécie. En fait, ton père est obligé de garder ses opinions secrètes. Tu ne sais pas trop s’il est favorable ou non à ce régime autoritaire qui a la main mise sur les récoltes, les plantations et sur tous les habitants, en somme. Mais il n’est foncièrement pas quelqu’un de méchant, ni d’injuste. Il serait donc étonnant qu’il soit de mèche avec Snow. Mais encore, pour éviter de tout perdre, et devenir aussi impuissant que toutes ces personnes que vous voyez, tous les jours, arpenter les rues, vous préférez vous taire. De ton côté, tu aurais pu aimer Snow, il y a des années. Quand tu étais petit et que tu voyais son visage, il semble que tu la trouvais gentille, d’un point de vue physique. Mais désormais, tu te dois de te complaire dans ce que le gouvernement offre. Cette luxure abondante, et cette vie plus que charmante. Oui, vous assistez impuissant à la pauvreté, oui vous êtes lâches de rester dans ce luxe alors que tant d’autres en ont besoin. Mais il faut un peu de lâcheté dans ce monde pour vivre. Ou pour survivre plutôt. Il est important d’être lâche à Panem, surtout dans le district onze. Chacun pense à soi, et personne ne pense aux autres. Vous ne pouvez donc pas vous dire que vous allez aider les plus pauvres. Et le soulèvement du district treize, la rébellion, la destruction de ce même district, et les centaines de morts vous ont servi de leçon. A défaut de pouvoir changer les choses, vous vous taisez. Tu te tais. Car tu aimes ta vie. Oui le gouvernement est injuste, oui la présidente est quelqu’un de foncièrement mauvaise, mais que peut-on faire face à tant de cruauté? L’homme n’est pas censé endurer telles épreuves. Alors on vit, on tente de survivre, on se fait des amis, on pleure dans son coin. Les moments de joie sont rares, et intenses. Pour ta part, ils sont tous partagés avec ton frère, Adrian. Il faut profiter.
Comment se passe votre vie quotidienne dans votre district ➸ Une vie quotidienne implique qu’on sache ce que l’on doit faire. Hors, ton emploi du temps changeant très souvent, tout est relatif. Tu ne sais jamais ce que tu feras une semaine sur l’autre. Le mercredi après-midi, tu as ton emploi du temps de libre. Tu en profites souvent pour discuter avec ton frère, s’il ne travaille pas, aller flâner dans els bureaux de ton cher père, ou prendre le thé avec ta mère. Ta relation avec ta mère est particulière. Vous avez de la tendresse l’un pour l’autre. Mais vous ne partagez guère de choses. Vous n’avez pas les même pensées, j’imagine. Mais la vérité, c’est que tu ne te sens pas proche de tes parents. Tu n’as jamais partagé quoi que ce soit avec eux. Ni tes premières expériences amoureuses (qui furent, somme toute, un désastre pour le trois premières), ni tes premiers chagrins d’amour, ni tes exploits intellectuels. Tu n’as pas de relation stricte avec ton père et ta mère. Vous prenez le thé sur la terrasse de votre maison, devant votre jardin plutôt grandiose, et c’est tout simplement tout. Souvent, vous ne parlez même pas. Et quand un sujet de conversation vient, on évite directement de parler de choses qui fâchent. Exit la politique, l’économie et autres sujets importants et qu’un enfant et sa mère devraient aborder une fois l’âge arrivé. Avec ton père, c’est la même chose. Et vous n’avez guère de temps à consacrer à l’autre. Et le seul moment où les deux côtés (c’est-à-dire, ton père et ta mère d’un côté, et toi et Adrian, jumeaux de naissance, de l’autre) sont réunis, c’est lors des dîners quotidiens. Et là encore, on ne parle pas, on se mure devant un silence. Un silence pesant. Les dîners sont cependant fameux, et ta mère est peut-être la meilleure cuisinière du monde. Tu aimes ses dîners. Il s’agit du principal sujet aux dîners. La cuisine de maman. Le boulot de ton père, ses relations avec la présidente et avec le gouvernement, ses actions pour le district onze, tout ça est passé à la trappe. Et depuis l’arrivée de l’annonce des jeux… on ne parle plus du tout. Toute mention du district, des Jeux, de la présidente, de toutes ces choses qui vont de travers dans votre vie, est interdite. Tout simplement car vous êtes à deux doigts de la crise de nerfs. Bien évidemment, vous vous entendez bien, mais ces choses là sont indissociables de la crise de nerfs. Alors vous vous taisez. Quoi qu’il en soit, le matin, tu te lèves, tu pars au travail, tu travailles pendant des heures immémoriales, tu amuses les gamins, puis tu retournes chez toi. Tu manges, tu regardes quelques journaux du district apportés à ton père, tu parles avec ton frère. Et puis vous allez vous coucher. C’est toujours la même chose. Les journées sont souvent répétitives ici. Peut-être les Jeux vont-ils changer tout ça. Ce ne serait pas difficile. Tout change de temps à autres, ici. Life goes on.
Pour terminer, avez-vous un secret sur vous à nous révéler ? Disposez-vous d'une aptitude secrète qui vous aide dans votre quotidien ? ➸ Répondre ici en cinq lignes minimum. Merci de vous référer à cette annexe
Dans cette partie, tu vas devoir nous parler du caractère de ton personnage. Tu vas devoir nous parler brièvement de ce qu'il aime, ses goûts, mais aussi ses défauts, ses qualités, ainsi que ses petites habitudes du quotidien. N'hésites pas à détailler ! Nous sommes friands du moindre petit détail. Dans cette partie, tu vas devoir nous parler du caractère de ton personnage. Tu vas devoir nous parler brièvement de ce qu'il aime, ses goûts, mais aussi ses défauts, ses qualités, ainsi que ses petites habitudes du quotidien. N'hésites pas à détailler ! Nous sommes friands du moindre petit détail. Dans cette partie, tu vas devoir nous parler du caractère de ton personnage. Tu vas devoir nous parler brièvement de ce qu'il aime, ses goûts, mais aussi ses défauts, ses qualités, ainsi que ses petites habitudes du quotidien. N'hésites pas à détailler ! Nous sommes friands du moindre petit détail. Dans cette partie, tu vas devoir nous parler du caractère de ton personnage. Tu vas devoir nous parler brièvement de ce qu'il aime, ses goûts, mais aussi ses défauts, ses qualités, ainsi que ses petites habitudes du quotidien. N'hésites pas à détailler ! Nous sommes friands du moindre petit détail. Dans cette partie, tu vas devoir nous parler du caractère de ton personnage. Tu vas devoir nous parler brièvement de ce qu'il aime, ses goûts, mais aussi ses défauts, ses qualités, ainsi que ses petites habitudes du quotidien. N'hésites pas à détailler ! Nous sommes friands du moindre petit détail. Dans cette partie, tu vas devoir nous parler du caractère de ton personnage. Tu vas devoir nous parler brièvement de ce qu'il aime, ses goûts, mais aussi ses défauts, ses qualités, ainsi que ses petites habitudes du quotidien. N'hésites pas à détailler ! Nous sommes friands du moindre petit détail.
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who are you, behind your screen?
Kevin, kev pour els intimes, suzette pour certains, ou rodolphe. redtiebluejeans sur bazzart. J'étais Kol sur Panem, mais ça osef. Je suis un idiot et j'utilise Josh Hutcherson pour mon fils de maire du district onze, partagé avec Adrian.



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Dernière édition par Adam Andrews-Bennett le Dim 9 Déc - 23:38, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: any choices will define my life ☆ ADAM    Lun 3 Déc - 0:18


cold tea and sad thoughts.


La bouilloire sifflote. Tu regardes avec attention qu’elle n’explosera pas. Ton thé est prêt. Depuis de longues secondes, tu regardes par la fenêtre. Tu es dans la cuisine de la maison. C’est une cuisine toute équipée, et respirant la chaleur humaine, tout autant que le chaleur de cette bouilloire fumante. Il semble que ton thé sera prêt dans quelques secondes. Tu enlèves la bouilloire du feu. Tu aimes le thé, et le son de l’eau qui coule dans la tasse de porcelaine. Il s’agit du service à thé de ta grand-mère, désormais loin du district onze. Tu aimes cette pièce. La cuisine rassemble tous les éléments que tu aimes. De la chaleur, une belle vue, et à manger. Enfin, pour la belle vue… A vrai dire, la maison, et la cuisine surtout, donne sur la rue. Quand on regarde au dehors de la cuisine, on aperçoit les autres maisons. L’endroit semble sinistre, sans les appartements du maire. En réalité, le district onze est véritablement pauvre. Loin des districts les plus proches du Capitole, comme le un ou le deux. Ici, au onze, on ne jouit pas d’une certaines notoriété pour être un carrière ou quoi que ce soit. Même les pacificateurs sont des pauvres. Ils sont moins pauvres que la plupart des gens, évidemment. Mais ils le sont quand même un peu. Mais votre logement, à vous, la famille du maire, est vraiment luxueuse, en comparaison avec certaines baraques et petites maisonnettes. Certains arrivent à se faire un chemin vers la gloire. Ton père n’a pas eu besoin de faire ce genre de choses. Les Andrews-Bennett descendent sûrement des premiers maires du district. Vous vivez bien dans le district, pas besoin de se plaindre, réellement.

Tu empoignes ta tasse de thé, jettes un dernier regard sur l’horizon, sur cet horizon déchirant, sur cette population déchirée, sur ces gens et ces quartiers sinistres, puis tu vas t’installer à la table de la cuisine. La cuisine est grande, meublée, classique et moderne. Vous n’avez absolument pas de manque, ni de nourriture, ni d’électricité, ni de quoi que ce soit, en matière d’électroménager. Contrairement à certains, vous êtes ce que l’on peut appeler les riches du District. Si votre situation pourrait être plus florissante, il n’y a pas matière à se plaindre. Et pourtant. Il t’arrive d’être lâche. Terriblement lâche. Et de penser que tu préfèrerai te trouver autre part, dans un meilleur endroit. C’est lâche, et égoïste, mais si l’on ne pense pas à soi, on finit vite par ne penser qu’aux autres et ne plus exister. Tu t’en veux, parfois. Mais on ne peut toujours penser aux autres. Alors oui, tu joues l’égoïste. Et désormais, tu devras le jouer beaucoup plus qu’à l’accoutumée. Les Jeux de la Faim. Dernière invention du gouvernement pour faire suer les populations. Héméra Snow n’arrêtera donc jamais de vouloir tuer son peuple? Elle semble déterminée à vouloir exterminer Panem, d’une manière ou d’une autre. Et quand tu regardes les derniers évènements, c’est bien logique. Tu ne la remercierais pas, mais la tentative de révolution, ou de prise de pouvoir, oui quoi que c’eut pu être, par la maire du treize, était tellement désespérée et inutile. Au lieu de vous délivrer d’une certaine menace, elle a renforcé l’emprise de Snow. Désormais, vous êtes tous vulnérables. Si ton père n’avait pas eu de jugeote, vous seriez sûrement tous morts à l’heure qu’il est. Heureusement qu’il n’a pas pensé à se rallier à Hayes. Que serait-il arrivé de vous tous? Vous seriez tous en prison, ou Snow vous aurait fait pendre. Une solution ou l’autre n’étant aucunement favorable à une belle vie, tu remercies ton père pour ça. Bien évidemment, vous êtes désormais vulnérables, toi et Adrian. Et vous risquez la mort. Votre nom sera ajouté une fois cette année dans ce bol, cette coupole, et il pourra être tiré. Bien évidemment, vous avez plus de chance que quelques autres. Certains gosses verront leur nom ajouté une fois chaque années. Ne penser qu’à ça te ruinerait la vie, tu n’en doutes pas. Mais tu ne peux t’en empêcher. Penser à toi, penser à Adrian, penser à votre possible mort. Vous avez une chance sur pas mal d’autres d’être séparés. Et si c’est le cas, l’un de vous devra se battre à mort dans une arène que personne ne connait, dans des endroits inconnus. Et si vous devez vous battre, vous n’en ressortirez peut-être pas vivant. La probabilité de mort est de un sur vingt-quatre, logiquement. Vingt-quatre. Vingt-quatre autres enfants à détruire, pour pouvoir gagner. Te résigner à devoir te débarrasser d’autres enfants, de quelques ados boutonneux, c’est au dessus de tes forces. Tu te vois tellement mal frapper à mort des gamins apeurés, plus jeunes que toi, pour pouvoir remporter quoi au juste? La gloire de sortir de cette arène débile? Revoir ta famille aussi. Mais on ne sort pas indemne de ces jeux. Snow et ses équipes ont sûrement fait tout ce qu’ils peuvent pour changer les participants. Les transformer en machines à tuer, en robots destructeurs, en engins du Capitole. Cette perspective de changement ne te plait guère. Qu’arriveras t-il à l’arrivée? Quand l’un de vous rentrera vainqueur? Que deviendra-t-il? Tout ça te fait peur. Tu n’as pas franchement beaucoup d’amis au district onze. Quelques connaissances tout au plus. Il y a bien une ou deux personne importantes. Mais personne, ou presque, n’occupe tes pensées à cet instant précis.

Parfois, la nuit, il t’arrives de te demander ce qu’il s’est passé, pendant toutes ces années. Pourquoi Snow est-elle si aigrie, si imbue d’elle-même, si prompte à vous rendre la vie horrible? C’est affreux de se rendre compte que le pouvoir d’une seule personne sur des millions de personne peut tuer. Son pouvoir, Snow en a connaissance, tu en es certain. Elle est de ces personnes qui ne pensent que pouvoir et asservissement. Elle doit jubiler, seule dans sa chambre, le matin, dans ses draps froids et luxueux. Se morfondre de sa nature ne serait pas de son tempérament, tu en es certain.

Tu portes la tasse de thé à tes lèvres. Le liquide fumant est brûlant mais réchauffe ton corps entier. Ici, dans le district onze, il fait très chaud. Des températures élevées pour des temps de chaleur extrême. Mais ces derniers jours, les températures ont baissées. On pourrait dire qu’un hiver approche (ce qui n’est que fort contestable, étant donné la date actuelle) et qu’il semble déterminé à être froid et humide. Il ne pleut que rarement dans le district onze. Mais quand c’est le cas, il pleut véritablement. Souvent, quand c’est le cas, personne ne sort le nez dehors. Quand il pleut, il s’agit de belles pluies. Lentes et sauvages. Des grêlons se montrent parfois. Mais c’est un sentiment rassurant, pour toi. Tu aimes la pluie. La région est souvent sèche et ensoleillée. Mais tu n’aimes pas véritablement le soleil. Tu préfères la neige. Même si tu n’as été témoin qu’une fois de ce climat, tu trouves les endroits enneigés magnifiques. Il faut bien avouer que la neige est un phénomène rare par ici. Alors quand tu l’as aperçue la première fois, tu as été bluffé. Ces paysages d’un blanc immaculé, couplé à cette chaleur glacée, c’était peut-être le plus beau paysage qu’il t’ai été donné de voir. Mais ici au treize, la neige n’est jamais apparue, pas de ton souvenir du moins. Tout est chaud et sec. Pas que ce soit un problème évidemment. Ne pas avoir à souffrir de pluies constantes est un bien fou. Mais plus de pluie ne ferait de mal ni à toi, ni aux champs. Et tu aimes la pluie, le son des gouttes qui se jettent sur la fenêtre et qui sont stoppées par le carreau de verre. C’est un son merveilleux et magique. Si tu devais retenir un son, ce serait celui-ci. Les jours de pluie étant rares, tu en profites toujours pour rester au chaud, et attendre que ça se calme, en écoutant attentivement ces même gouttes de pluie se fracasser contre les parois de la maison. Quand il pleut, tu aimes être dans ses bras. Ton frère. C’est un peu malsain, il faut dire. Mais il n’y a rien d’ambigüe entre vous deux. Absolument rien. Vous ne pratiquez pas l’inceste (non mais quelle horreur, franchement), vous êtes juste affectueux l’un envers l’autre. On dit que des jumeaux ne peuvent vivre séparés. C’est peut-être vrai. Tu n’en sais rien à vrai dire. Vous vivez depuis toujours avec vos père et mère. Jamais tu n’as eu à être séparé de ton frère, plus d’une courte période de temps. Vous n’êtes pas inséparables. Parfois, pendant des jours entiers vous restez murés dans un silence pesant, et puis vous recommencez à parler. Mais souvent, une absence pareille est horrible. Tu peux vivre sans ton frère. Mais pour le moment, tu choisis de ne pas le faire. Tout simplement car t’installer ailleurs reviendrait à devenir pauvre. C’est tellement lâche et égoïste, mais qu’importe. L’égoïsme fait du bien, parfois. Et parfois, il est sage d’être lâche. Alors qu’importe. Soyons lâches, soyons fous.

L’avenir te fait peur. Immensément peur. Tu as peur de ce qu’il pourrait t’arriver. Ce qu’il pourrait arriver à ton frère, ou à l’autre. L’autre. C’est le nom que tu as donné à celui-dont-le-nom-n’est-connu-de-personne. Mais qu’importe, pour le moment. L’avenir te fait peur, et tu en souffriras. Tu doutes rester en vie des années durant. La perspective d’avenir, dans un monde tel que le tien, c’est impossible. Un avenir implique que l’on sache que tout ira bien dans le futur. Or, on ne sait rien. En un jour, les districts de Panem se sont embrasés, et un jour après, un district complet a été rasé. Panem fonctionne comme ça. On ne connait pas l’avenir… puisqu’il n’existe presque pas. On se mure dans un silence évocateur.

Parfois tu repenses à cette époque bénie où tout était calme. Où vous aviez approximativement six ou sept ans. Tout était à peu près calme. Vous aviez tellement peu de soucis à vous faire. Vous étiez tellement insouciants. Le monde n’appartenait qu’à vous, à dire vrai. Vous étiez quatre. Ton jumeau, Adrian, ton père, ta mère, et toi. Tout était parfait. Vous aviez sept ans avec Adrian. Vous ne vous souciez tellement pas de ce genre de choses. A vrai dire, tout ce qui comptait c’était de jouer et de s’amuser. L’amour de vos parents, les jouets que vous possédiez, les amis que vous aviez à l’époque, tout ça était le centre de votre vie. Ni politique, ni enfants envoyés au goulag de Panem. Vous étiez juste heureux. Adam et Adrian. Adrian et Adam. Jumeaux insouciants et farceurs. Des vrais bêtes de drôlerie quand vous le souhaitiez. Désormais, cette innocence, cette candeur propre aux enfants de quelques années à peine, elle est disparue. Elle a disparue, tout autant que votre innocence physique. Vous êtes désormais des jeunes hommes dont la vingtaine d’années approche à grands pas. Au revoir l’acné et les boutons sur le visage, bonjour les muscles et les poils sur le menton. Une nouvelle vie s’offre à vous. Mais le destin est plus qu’incertain. Allez-vous vivre? Ou Mourir? Ensemble ou seuls, séparés? La Moisson sera-t-elle l’heure de votre mort en tant que jumeaux? Toutes ces questions restent à élucider.


we were children.
△ △

Des coups répétés à la porte. Ils sont violents, presque inaudibles pourtant. Ils sont répétés mais lents. La personne derrière la porte semble souffrante, ou malade, ou diminuée. Dans un état un peu étrange, en somme. Tu sors de ta chambre. Il n’y a personne à la maison aujourd’hui. Ta mère est partie travailler (elle s’occupe de personnes malades dans l’hôpital du onze), ton père est à une réunion d’affaire, avec ton frère. Tu es donc seul, et les coups se font de plus en plus répétés. Tu accours à présent à la porte. Tu déverrouilles les trois serrures (on n’est jamais trop prudents, surtout par les temps qui courent) et tu ouvres la porte. Une ombre se dessine devant toi. Il s’agit d’un homme. Une jeune homme. Il est à peine plus âgé que toi. A vrai dire, il a un an de plus que toi. Tu as actuellement dix-sept ans. Il en a dix-huit. Il est à peine capable de se tenir debout. A vrai dire, il est allongé à terre, sa tête reposant contre le battant de la porte. Il murmure des choses, mais tu ne peux l’entendre. Au début tu ne le reconnais pas. Son visage est rouge, ensanglanté. La partie droite de sa tête voit du sang sortir, à grandes quantités. Au début, tu l’observes, inactif, passif. Puis tu regardes plus attentivement. Ce corps, ce corps frêle, ce visage carré et doux, ces cheveux aussi blonds que les tiens. Tu connais ce jeune homme. Et un instant, tu es accroupi aux côtés de ton ami. « Alexis, mon dieu. ». Tu n’as pas de connaissances en médecine. Ton aide sera donc inutile, vu les plaies qui entachent le corps de ton meilleur ami. Tu tentes tout de même, malgré ton corps aussi frêle que celui de ton meilleur ami, de soulever Alexis. Après quelques secondes de difficultés, tu arrives enfin à soulever le corps du jeune homme, qui maintient sa main droite sur sa blessure gauche. Une fois debout, tu passe sa main gauche autour de ton cou et l’aide à rentrer. D’un coup de pied violent, tu fermes la porte, puis tu accours directement, aussi vite que tu le peu, dans le salon, allongeant le corps quasi froid et ensanglanté d’Alexis sur le sofa, te souciant peu de savoir si des tâches de sang viendrait ternir la pureté de l’objet. Tout ce qui importe c’est Alexis. Tu places des coussins derrière sa tête ensanglantée. Tu murmures. « Ne t’inquiètes, je vais m’occuper de toi. Tout ira bien. » A vrai dire, tu ne sais rien de tout ça. Tu n’as pas de connaissances profondes en médecine, mais tu es presque certain que les plaies sont mortelles. Tu sais de manière presque sûre que les blessures qu’Alexis porte sont mortelles et qu’il ne passera pas la journée. Mais il faut essayer. Essayer, parce que l’espoir fait vivre, et que perdre espoir signifierait renoncer à cet ami, qui t’es tellement cher. Sans Alexis, ta vie n’aura plus de sens, tu perdras un bout de ton âme. Vous vous connaissez depuis tellement longtemps. Tu te précipites dans la salle de bain qui se situe quelques mètres plus loin. Tes mains tremblent. Mais tu n’as pas le temps de stabiliser ton poult ou quoi que ce soit. Tu prend la bassine d’eau posée sur le sol, dans un coin, tu la remplis d’eau, et tu sors une dizaine de serviettes éponges du placard en bois. Il tiendra. Il doit tenir. Tu espère qu’il tiendra. Alexis est devenue une part importante de ta vie. Il ne peut pas renoncer. Ne jetant même pas un seul regard au miroir qui se trouve en face de toi, tu poses les serviettes sur ton épaule et tu emmènes la bassine dans la salle à manger. Sur le sofa, Alexis respire doucement. Mais il respire. C’est déjà ça. Il a les yeux à peine ouverts. « Ne ferme pas les yeux, Alexis. Reste éveillé. C’est un ordre! Tu m’entends ? », dis-tu, d’une voix ferme et résistante. Tu ne peux montrer de faiblesses. Tu t’accroupies à côté de ton meilleur ami, qui est brûlant désormais. Tu mouilles une des serviettes éponges, lesquelles tu as posé violemment à terre. Le liquide mouille la serviette. Tu l’essores aussi fort que tu le peux, puis tu roules le linge en boule. Tu apposes ensuite la serviette sur le front d’Alexis. Il est brûlant. Mais tu ne peux rien faire. Tu ne saurais guérir ces blessures. Tu vas cependant essayer. Tu laisses Alexis là, et puis tu te rues de l’autre côté de la pièce, tu ouvre le meuble de bois en épicéa puis ta rage explose. Tous les comprimés possibles et imaginables se trouvent ici. Tu regardes chaque boite à pilules une par une. Tu les prend en main, et comment il ne s’agit pas de ce que tu cherches, tu jettes à terre. Un, deux, trois, dix, quinze, vingt flacons. La pièce ressemble désormais à un énorme bazar. Des dizaines de flacons gisent à terre, dans l’attente d’être remis en place. Mais tu n’en fais rien. Ne prenant ni la peine de les ramasser, ni de fermer le placard, tu marches dessus et tu rejoins à grandes enjambées Alexis. Il tremble désormais. Tu sais qu’il te tiendra pas. Mais il faut tenir. The hardest thing in this world, is to live in it Tu ne veux pas qu’il parte. Tu ne peux pas le permettre. Tu appuies encore une fois la serviette sur son front. Les tremblements d’Alexis ne font que s’intensifier. « Je suis navré. », murmure t-il, avec une voix à peine audible. Chut, par pitié.. Ses mots sont tellement lourds de sens. Tu sais ce qui l’a tué. Maudite révolution, révolte, ou quel que soit son nom. Vivre sans Alexis sera un déchirement. A cause de Hayes et de ses idées débiles, tu as perdu un ami. Tout n’est pas perdu, certes, mais tu n’es que plus pessimiste, les minutes passant comme des flèches traversent un parcours après avoir été utilisées avec un arc. « Ce n’est pas de ta faute, Alexis. ». Des larmes commencent à couler le long de tes joues. Ce sont des larmes. De vraies larmes. Elles sont rares. SI la situation n’était pas aussi grave, on pourrait trouver ça amusant. Trépidant même. Des larmes pareilles n’arrivent jamais à couler chez toi. Souvent, tu fais semblant. Mais Alexis est quelqu’un pour qui tu déverserai des montagnes de larmes. Il est la deuxième personne la plus importante de ta vie. Avec Adrian. Mais Adrian n’a jamais aperçu Alexis. Vous avez mis un point d’honneur à ne pas partager vos amis. Et en l’occurrence, Alexis est celui qui compte le plus dans tes relations. Il est le grand frère que tu aurais aimé avoir. L’autre frère, disons. Il est doux, calme, attentionné. Mais la rébellion l’a changé. Il est devenu autoritaire et fier. Cependant, tu ne pouvais te résoudre à le laisser t ‘échapper. Vous avez passé au moins un quart de vie ensemble. Tu ne pouvais le laisser s’enfuir. Tu l’as prévenu que tu ne participerai pas. Il a compris, évidemment. Il savait quelle était ta position, à cause de ton père. Et il ne t’en a pas voulu. Tu regardes Alexis, dans les yeux. Ses yeux sont d’un bleu océan tellement magnifiques. C’est la fin. Il te regarde. Tu le regarde. Des larmes coulent également de ses joues. Ce seront les dernières qui sortiront de son corps, forcément. « Je t’aime. » Ces mots sortent comme une évidence de ta bouche. C’est une évidence. Et tu ne sais même pas si ce sont des mots d’amour ou d’amitié. Tu as toujours aimé Alexis comme un frère, au début. Mais ces derniers temps, tu doutais. Tu doutais de tes sentiments. Etaient-ils plus que de l’affection? Tu n’en sais rien. Tout est troublé, dans ton esprit. Tu ne sais plus quoi penser. En réponse à ta supplique, Alexis te regarde, de ses yeux les plus tendres. « Moi aussi, Adam. Depuis toujours. » Ton regard s’intensifie, tes yeux continue de faire couler des gouttes d’eau. Tu ne saurais que répondre. Alors, au lieu de ça, tu préfères agir. Et pour la première fois depuis des années, tu t’approches du corps presque inerte de ton ami, qui aurait pu devenir ton amant, et tu accroches tes lèvres aux siennes. Il est brûlant. Son poult augmente, selon ce que tu peux remarquer. Vos lèvres se touchent, et s’entremêlent. C’est un moment de bonheur, un moment tellement fort. Quand tu décroches tes lèvres des siennes, et que tu ouvres les yeux, les siens ne se rouvrent pas. Le bras, que tu tenait depuis quelques minutes déjà, est désormais inerte. Tu respires, doucement.

i can't think about anything else. Quelqu’un entre. Il s’agit sûrement de tes parents, et de ton frère. Tu est désolé à terre, tu ne regardes plus Alexis, mais ta main et la sienne restent collées. Tu ne veux pas le lâcher. Il est mort il y a déjà une bonne heure. Son corps est désormais froid et repose sur le sofa, inerte. Mais tu ne le lâcheras pas. Pas maintenant. Tu veux mourir. Ou le faire revivre. Cette sensation de vide, de trou dans le cœur, est insoutenable. Tu ne sais pas où son âme est partie, tu ne sais pas où est Alexis. Tu l’as perdu. Tu as failli. Tu n’as pas su garder ton ami en vie. Et Alexia. Ô pauvre Alexia. Ton père et ton frère rentrent dans le salon. D’abord, ils ne font pas attention à la scène. Ce n’est que lorsque Adrian pose son sac à terre qu’il aperçoit le corps inerte d’Alexis. Il doit le connaitre de vue. Mais qu’importe. Désormais, tout ce qui compte, c’est qu’Alexis est mort. Tu ne regardes pas ton frère et ton père. Rien n’a plus d’importance. « Papa… », murmure Adrian. Ton père semble se retourner. Une seconde plus tard, il se trouve à tes pieds. « Adam. Qu’as-tu fais? », demande t-il, ignorant qu’il est. « Papa… », répète Adrian. Il a comprit. Adrian sera désormais le seul à pouvoir te comprendre. Il est ton essence même, ton jumeau, le yang de ton ying, le mal de ton bien, le blanc de ton noir. Un regard avec toi lui a suffit pour comprendre que tu n’y étais pour rien. Ton père regarde à son tour ton frère et s’exclame d’un rapide « Oh! ». Il n’y a pas de tristesse dans ses yeux. Tu ne sais pas si c’est de la lâcheté ou de l’inconscience. Tu ne sais pas s’il comprend. Qu’importe. Des larmes roulent sur tes joues et ton regard reste vide. Tu n’as plus d’espoir. Tout l’espoir a quitté ce monde cruel et sans saveur. Toute idée de continuité avec la paix est désormais abolie. La guerre est déclarée. Les pacificateurs se sont mis en tête de réduire toute idée de paix et de défense. Ton père, le maire, s’approche de toi. Adrian aussi. Tu ne sens plus rien. Adrian tente de te détacher du corps d’Alexis, en vain. Ta main est solidement accrochée à celle de ton ami. « Adam, réponds moi. » La supplique de ton père te fait lever les yeux. Ils sont embués de larmes et la tristesse est tellement présente dans ton cœur que tu as l’impression de te noyer dans un océan de chagrin. Tu ne peux plus bouger. Tu n’adresses pas un regard à ton père. Tu lèves la tête pour regarder ton frère, représentation identique de toi-même, en brun. Tu as l’impression de te voir. La tristesse te traverse. Tu ne sais pas trop si lui aussi est triste. Après tout, on dit que des jumeaux ressentent toujours ce que l’autre ressent. Mais il ne connaissait pas Alexis, pas que tu le saches du moins. Ton regard reste embué. Les larmes coulent, encore et encore. Ta tristesse se manifeste donc par le roulement de cette eau sur tes joues. Adrian s’approche d toi et te prend dans ses bras. Ce sont dans ces moments qu’il est important d’avoir de la famille. Si le fait que ton père te tienne l’épaule, en signe de compassion, ne te fait absolument aucun effet, le fait qu’Adrian te tienne dans ses bras est un grand pas. Il s’agit plus que de la compassion. De l’amour fraternel. Tu sanglotes désormais. Ton cœur se noie. Tout autour de toi est flou. Tu ne peux presque plus respirer. La panique t’envahirait presque si tu n’avais pas ta tête à reposer sur la poitrine de ton frère jumeau. Cet instant est mémorable. Puis tu réfléchis.

« Alexia. », tu murmures, de façon à ce que seul ton frère t’entende. Il faut la prévenir. Quelle sera sa réaction. Tu restes là, à t’apitoyer sur ton sort, sur celui d’Alexis. Mais il n’est même pas de ta famille. Il était important certes, mais tu as une famille. Qu’en est-il d’Alexia? Quelle famille a-t-elle après tout? A part Alexis, elle n’a personne. Son père est décédé lorsque vous aviez tous deux quinze ans et qu’Alexis en avait un an de plus. Elle est désormais seule. Seule au monde, dans un monde qui ne lui apportera que des souffrances, et qui se veut injuste et cruel. Comment va-t-elle vivre? Pire, comment va-t-elle réagir? Que peut-on dire à la sœur de son meilleur ami, à une amie, presque une propre sœur, pour lui avouer et lui faire savoir que son frère est mort dans vos bras? Comment réagirait-elle? On dit parfois que personne par la guerre, ne devient grand. Qu’en sera-t-il pour Alexia?

Tu te lèves rapidement, lâchant brutalement la main de ton meilleur ami et lui jettant un dernier regard embué. « Je dois la prévenir. » En toute hâte tu vas chercher ta veste, posée sur le guéridon dans le couloir menant à la sortie, et tu ouvres la porte à la volée.



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MessageSujet: Re: any choices will define my life ☆ ADAM    Dim 9 Déc - 1:08


love could have been easy.
△ △ △


C'est ici que tu vas raconter l'histoire de ton personnage. Tu as le choix, tu peux choisir de faire un texte relatant la vie de ton personnage du début à la fin, dans les grandes lignes ou alors tu peux procéder par anecdotes. Tout ce que nous te demandons, c'est que l'histoire fasse au moins 500 mots. C'est ici que tu vas raconter l'histoire de ton personnage. Tu as le choix, tu peux choisir de faire un texte relatant la vie de ton personnage du début à la fin, dans les grandes lignes ou alors tu peux procéder par anecdotes. Tout ce que nous te demandons, c'est que l'histoire fasse au moins 500 mots. C'est ici que tu vas raconter l'histoire de ton personnage. Tu as le choix, tu peux choisir de faire un texte relatant la vie de ton personnage du début à la fin, dans les grandes lignes ou alors tu peux procéder par anecdotes. Tout ce que nous te demandons, c'est que l'histoire fasse au moins 500 mots. C'est ici que tu vas raconter l'histoire de ton personnage. Tu as le choix, tu peux choisir de faire un texte relatant la vie de ton personnage du début à la fin, dans les grandes lignes ou alors tu peux procéder par anecdotes. Tout ce que nous te demandons, c'est que l'histoire fasse au moins 500 mots. C'est ici que tu vas raconter l'histoire de ton personnage. Tu as le choix, tu peux choisir de faire un texte relatant la vie de ton personnage du début à la fin, dans les grandes lignes ou alors tu peux procéder par anecdotes. Tout ce que nous te demandons, c'est que l'histoire fasse au moins 500 mots.



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Dernière édition par Adam Andrews-Bennett le Lun 10 Déc - 1:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: any choices will define my life ☆ ADAM    Lun 10 Déc - 1:26


tragic life, bleeding love.
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so this is how liberty dies.
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