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 + lights will guide you home.

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district 11 ❖ agriculture
➸ MESSAGES : 14
➸ LOCALISATION : District 11
➸ EMPLOI : Secrétaire du Maire.
➸ ICI DEPUIS : 07/12/2012

MessageSujet: + lights will guide you home.   Ven 7 Déc - 20:26



Lorcan Eugen Adler
... when you feel so tired but you can't sleep...
21 ANS - DISTRICT 11 - ANTI-CAPITOL

Que penses-tu de l'annonce des Hunger Games et de l'arrivée de la première édition ➸ Que dire de ça ? Je pense que les Hunger Games vont être les pires jeux que le monde ait pu connaître. Enfermer des gamins pour qu’ils s’entretuent ? Comment faire ça a des petits bouts de douze ans ? J’en suis dégouté d’avance. Pourquoi ne plus pouvoir y aller après dix-huit ans ? Ils n’attendent même pas que ces pauvres petites créatures deviennent des adultes. Et vous avez vu l’air de cette garce lorsqu’elle a annoncé l’évènement ? Comment jubiler d’une telle chose ? Et une édition spéciale tous les vingt-cinq ans ?
Avez-vous participé, de près ou de loin aux Jours Sombres et à des mouvements de révoltes ou au contraire, à la défense du Capitole ➸ J’ai participé à la révolte et j’en suis fier, même si je me tais sur le sujet. Je ne suis pas du genre à vouloir mourir, même si je réfléchis peu avant d’agir parfois. J’ai eu de la chance, j’ai seulement été fouetté, lorsque l’on m’a soupçonné, j’aurai pu mourir. Mais je n’oublierai jamais le regard de cette adolescente que je n’ai pu sauver des griffes de ces foutus pacificateurs. Et Grim, si j’avais su que c’était la dernière fois que j’allais le revoir… Penser à cette période me rend malade, mais l’annonce des Hunger Games est pire encore.
Vivez-vous dans la pauvreté ou, au contraire, noyé dans la richesse ➸ On ne peut pas dire que je roule sur l’or. Je suis assez pauvre, comme beaucoup, je travaille beaucoup pour pouvoir nous nourrir, ma sœur et moi, elle aussi travaille d’ailleurs, c’est la cuisinière du maire. Moi, je travaille directement pour lui, je suis un peu sa bonne à tout-faire malheureusement… Quoique c’est mieux vivre que beaucoup dans le District.
Quelle profession exercez-vous ? Est-ce que vous arrivez à vous accommoder de celle-ci ou non ➸ Comme je le disais, je suis la bonne à tout faire du maire. Littéralement. « Lorcan, de quoi parle ce dossier ? », « Lorcan, mon garçon, sers le repas. » ou encore, « Aidez-moi à m’habiller. »… Je dois dire qu’au départ, j’ai pris ça comme une punition, j’avais treize ans lorsque je suis rentré à son service. Je n’ai pas vraiment eu de jour de congés depuis. Mais j’apprécie assez cet emploi. Peut-être parce que je suis persuadé qu’il sait que j’ai participé aux rebellions et qu’il ne m’a jamais dénoncé.
Comment percevez-vous le Capitole et la Présidente Héméra ➸ Ha. Ha. Ha. Ha. Ça vous donne une idée de ce que je pense du Capitole et de cette connasse qui nous sert de Dictateur ? Oh pardon, Présidente. Elle est foncièrement mauvaise. Pas comme moi. Je sais que je suis une sorte de monstre, mais pas comme elle. Elle adore ça, moi, je cherche juste à ressentir des choses. Juste tenter d’oublier… Le Capitole, toute cette hypocrisie, cette fausse-intégrité. Ce ne sont que des lèches-c*l qui apprécient d’être considérés comme des moins que rien, déguisés de manière fantaisiste et totalement vaine, alors que dans le reste du pays, des innocents crèvent. Ils ne méritent pas de vivre aussi « bien ».
Comment se passe votre vie quotidienne dans votre district ➸ Ma journée quotidienne ? Je me lève très tôt, je me lave, je m’habille, je réveille ma sœur, prépare le déjeuner pendant qu’elle se prépare. Nous allons chez le maire, elle part dans les cuisines, je pars le réveiller. Je m’occupe de lui alors qu’elle cuisine. Par la suite je passe toute la journée à exécuter toutes ses volontés. Je me déplace lorsqu’il se déplace, je fais ci et ça, portant des missives, ou ce qu’il me demande. Lorsqu’il change de District, je le suis. Le soir, après le diner, je reste encore quelques heures, puis je récupère ma sœur et nous rentrons. Arrivés à la maison, nous faisons notre repas, la journée est déjà finie. Nous sommes tout de même assez bien lotis. Déjà, je n’ai pas le temps de souffler, pas le temps de penser à Grimm, je vis. Ce que je déteste, c’est être dans mon lit, seul, les yeux rivés sur le plafond, n’arrivant pas à dormir. C’est là que se réveille la créature de la nuit en moi.
Pour terminer, avez-vous un secret sur vous à nous révéler ? Disposez-vous d'une aptitude secrète qui vous aide dans votre quotidien ? ➸ Un secret ? Un pan entier de ma vie est un secret… Je garde en moi ce que je ressens lorsque j’ôte la vie de quelqu’un, comme lors des jours sombres. Cette exaltation, ce sentiment étrange de plénitude, je n’ose pas le partager… D’un autre côté, je fais partie de ce que l’on appelle les survivants : je suis expert dans tout ce qui est couteaux. Mon outil, comme nous pourrions l’appeler. C’est beaucoup plus discret et précis. De plus, je possède une très bonne vue et une très bonne précision. Ah, et je ne sais pas nager non plus, et ça aussi, c'est un secret.
borné ϟ brillant ϟ calme ϟ charmant ϟ complexe ϟ défaitiste ϟdévoué ϟ drôle ϟ émotif ϟ fidèle ϟ hyperactif ϟ impulsif ϟ patient ϟ peu confiant ϟ rêveur ϟ travailleur ϟ il a des migraines fréquentes, où il ne supporte plus la lumière ϟ il aime son travail et son patron, qui lui a sauvé la vie plus d’une fois de par son statut ϟ il donnerait sa vie pour izra, après la mort de l’homme de sa vie, c’est penser à elle qui l’a persuadé de ne rien faire ϟ il ne supporte pas que l’on touche aux affaires de grim ϟ il boit beaucoup de thé, tout au long de la journée ϟ il dessine beaucoup et adore écrire et lire ϟ il dort peu, quelques heures par nuit lui suffisent amplement ϟ il ne sait pas nager et a assez peur de l’eau ϟ il s’entraine souvent au combat, comme il le faisait avec Grim, c’est une habitude dure à perdre ϟ il rêve de devenir professeur ϟ il fait partie de ses gens qui sont « invisibles », bien que certains continuent de parler de ses « préférences » ϟ il adore marcher pied nus ϟ il a un humour qui peut étonner, assez sombre parfois ϟ




who are you, behind your screen?
Hi there, moi c'est Maxxie je suis une fille, j'ai 21 ans, je suis une grande fana de Science-fiction, j'adore HG bien entendu. J'adoooorais Panem et j'étais la jolie Jensen Je vais jouer Colin SoSexy Morgan, membre du District 11.




Dernière édition par Lorcan E. Adler le Mer 26 Déc - 12:11, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: + lights will guide you home.   Ven 7 Déc - 20:26


... when you lose something you can't replace...



once upon a time.
Il était une fois un monde merveilleux, chacun était libre. Les femmes et les hommes riaient, dansaient, jouaient toute la journée. Rien ne semblait pouvoir les arrêter. La terre était bonne, elle leur offrait assez de nourriture pour subsister sans craindre la famine ni l’hiver. L’Homme et la nature n’étaient qu’un. Chacun aidait son voisin, tout le monde se respectait, vivait en communauté… Personne n’était triste ou malade, les gens mourraient très, très vieux. Le soleil était presque toujours haut dans le ciel, les couleurs étaient chatoyantes. La température clémente. La nuit, des milliards d’étoiles brillaient, éclairant le monde par sa beauté, dessinant des formes dans le ciel. Chacun s’endormait apaisé et heureux… Mais tout cela est terminé !

« Euh… Tu n’peux pas finir ton histoire comme ça, Lo’ » ronchonne Izra, ma petite sœur. Ma main court le long de ses cheveux noirs de geai, je ris un peu. « Je continuerais bien, mais il est l’heure de se coucher. » Elle fait sa mine boudeuse quelques instants, je la regarde, un sourcil relevé. Elle tente de me faire craquer, elle veut que je lui raconte la chute de ce monde idyllique, perdu. Elle veut s’imaginer que c’était ainsi, avant que Panem ne connaisse ce visage de corruption qu’il a aujourd’hui. Elle veut pouvoir espérer qu’un jour, cet âge d’or renaitra, tel un phœnix de ses cendres et ainsi, que nous ne serons plus malheureux et que tout ira bien. Ça ne sera jamais le cas. Je lui embrasse le front en remontant la couverture sur elle. « Elle rentre quand Maman ? », demande-t-elle de sa petite voix de poupée. Je soupire. C’est la question que je me pose depuis un moment maintenant, elle est partie dans le District 13 quelques mois auparavant, juste avant mes treize ans, me forçant ainsi à prendre un travail. Mon niveau d’instruction, étrangement élevé pour mon âge a incité le maire de notre District à me prendre à son service. J’ai eu de la chance, même s’il pensait que prendre un génie sous son aile finirait par le lui rendre. « Je ne sais pas Iz’, bientôt, je suis sûr. » Je réponds enfin. Sûr. Quel grand mot, je n’ai jamais été moins sûr que de ça. On entend tellement de choses après tout… Et cette Présidente est si… bizarre… Folle. C’est ça le mot. J’espère qu’elle pourra revenir un jour, il le faut. Je ne pourrai pas m’occuper d’Izra lorsqu’elle deviendra une femme je le sais. Je serai mal-à-l’aise et tout discours serait malvenu. De plus, je ne suis pas persuadé que je comprendrai plus qu’elle ce qui lui arrive. Je secoue la tête, me lève de son lit, éteint la lumière et ferme la porte derrière moi. Il est temps que je m’octroie un petit moment avant d’aller moi-même dormir…

Je suis né en mai 190, la pire des périodes connues par Panem. Tous les Districts sont mourants, les habitants ont une santé précaire, tellement qu’ils meurent les uns après les autres. Imaginez une femme enceinte. Mon père a même braconné pour qu’elle puisse survivre. La violence des pacificateurs est sans merci. Ils ont de la chance de ne pas se faire attraper, ces hommes-machine tuent n’importe qui, usant de leur insigne. D’un autre côté, la télé nous montre les habitants du Capitole, ces têtes de clowns, pleins de couleurs, les fêtes, les défilés célébrant la grande et majestueuse Panem. Quelle Panem ? Les districts n’en ont pas la même vision. Je suis né dans la misère la plus complète. Danse, Danse petit homme, danse, danse, la roue tourne, danse danse… Un soupir, un sourire… Je comprends très tôt ce que ressentent mes parents, ce que ressentent tous les habitants. Nous sommes une majorité écrasée par quelques minables bien-nés. J’ai parlé très tard, surement une fainéantise de ma part car lorsque je découvre le livre, un univers s’ouvre à moi. J’apprends extrêmement vite à associer les mots, les uns aux autres. Je m’ennuie avec les enfants de mon âge. Ils me rejettent. Je m’en moque. Je préfère être seul, c’est l’une des choses que j’ai toujours aimé. Etre seul. On me met dans une classe avec des grands. « Plus tôt il quittera les bancs de l’école, plus tôt il travaillera. » L’agriculture. Je trouve ça assez barbant. Bientôt, même à la maison je ne suis plus seul. Je ne peux pas dormir, ces satanés cris me réveillent toute la nuit. J’ai des envies de meurtres. Mais devant le visage d’Izra, ses grands yeux bleus étonnés, je ne peux m’empêcher de lui chanter une chanson.

Notre père est mort lorsque j’ai neuf ans, d’une maladie qui l’a rendu tellement faible qu’il ne peut guère bouger du lit. C’est à mon tour de braconner. D’aller chercher le gibier où l’on pourrait le trouver. Oh ce que j’aurais aimé être un archer. Tuer des oiseaux au lieu de ces foutus écureuils. Il aurait peut-être mieux mangé, il ne serait peut-être pas mort. L’hiver était glacial lorsqu’il est parti. Et Izra trop jeune. Ma mère doit être forte, et travailler pour trois désormais. Elle ne veut pas que je quitte l’école pour l’aider. Elle dit que je suis trop jeune. Foutaises ! A quoi me sert d’apprendre tout cela durant la journée ? Les livres sont là pour ça, le soir venu. L’année suivante, je suis fouetté pour la première fois en place publique, sous le regard de tous les habitants, aucun ne bougent. Ma mère supplie d’arrêter, demande de m’aider. Personne ne bouge. Ils restent silencieux, les yeux sur mon corps ensanglanté, clignant parfois des yeux lorsque le fouet reprend son élan, claquant violemment le silence et les cris déchirés de celle qui m’a mise au monde. Elle doit se saigner pour que je me fasse soigner. Comme si nous avions assez d’argent. Je reste allongé, trois jours durant, couvert de cataplasmes, prit de fièvre et de délires. Plusieurs fois, de nombreuses mains me retiennent sur le lit, lorsque mes plaies s’infectent quelque peu. Puis, enfin, j’ouvre les yeux. Le plafond est soutenu par de fortes poutres, il est assez haut. Une grande cheminée de pierre traverse la pièce. A droite un vieux meuble est rempli de fioles et de plantes et à gauche, une poignée de cheveux blonds et deux grands yeux bleus dépassant d’un bras me tiennent la main. « Tu es réveillé. » murmure-t-il.

Like a love song.
Grim. Ces yeux étaient ceux du fils du soigneur. Et il devient très vite mon meilleur ami, l’irresponsable de notre duo, le fougueux, le courageux. On s’entraide pour beaucoup de choses, passons notre vie ensemble. « Ils sont collés ! » râlent certains, s’attendrissent d’autres. Lorsque ma mère est partie, il est celui qui m’a aidé à garder la tête haute, c’est lui qui m’a réconforté. Sa simple présence m’a toujours apaisé. Je pense que c’est ce que l’on appelle l’amitié. Le soir où ma mère a quitté le district, je suis resté assis dans la chambre de ma petite sœur, la regardant dormir, me demandant comment j’arriverais à maintenir notre monde. Au milieu de la nuit, il est arrivé, s’est assis sur le rebord de la fenêtre, ses yeux fixés sur moi tout comme les miens fixaient les mouvements de celle que je devais désormais protéger. Il murmure « Tout ira bien Lo’, on s’en sortira ». Mes prunelles ne cillent pas mais j’esquisse un sourire. C’est le pire mensonge que l’on peut entendre, mais, pour une fois, j’aimerai que ce soit vrai.

Des couteaux s’entrechoquent violemment. Un combat parfait, précis. Une feinte, un coup. Un rire. « Ah. Ah ! Tu commences à bien te démerder Lorcan ! » Rit mon ami. Nous reprenons l’entrainement. Dès que j’ai un peu de temps, quand le maire me laisse du temps libre ou encore le soir, lorsque je n’arrive pas à dormir, nous nous retrouvons. Nous savons qu’une guerre est sur le point d’éclater. Toute la jeunesse peut le sentir, c’est dans l’air. Des idées de révoltes nous prennent. Nous voulons être prêts. Nous combattons jour et nuit. Quelques cicatrices, peu, se rajoutent à celle que j’ai déjà, je m’en moque. Nous combattons. Nous le devons. Nous devons être prêts. Pour protéger Izra, et tous les innocents de notre district. Mais en même temps, ça nous permet du temps à nous, rien que tous les deux, pour rire et parler… Je donnerais tout… Lorsqu’Izra a peur et que ma seule présence ne la réconforte pas, il vient dormir à la maison. Nous faisons des plans sur la comète, imaginons ce que sera notre vie si jamais une révolution éclate et que nous prenons les armes, que notre voix est entendue, que le régime tyrannique sous lequel nous vivons est renversé et que nous nous retrouvons dans un monde où la démocratie n’est pas qu’une idée mais une réalité. La main posée sur l’épaule de l’autre, nous murmurons « Je vivrais ou mourrais à tes côtés. », juste pour se dire que l’on protégera toujours les arrières de l’autre…

Lorsque je fête ma seizième année, nous n’avons toujours pas revu ma mère. J’ai peur qu’elle ait perdu la vie. J’invente des nouvelles à donner à ma sœur. J’ai tellement peur qu’elle découvre la vérité et qu’elle m’en veuille. Je ne veux pas qu’elle perde espoir. Pas si jeune, et pas avec une santé aussi précaire que la sienne. Encore une fois, je me retrouve attrapé après avoir braconné. De malheureux écureuils. Je me retrouve, une nouvelle fois, les poignets accrochés sur la place publique, le cœur battant à tout rompre. La respiration saccadée, de la sueur me coulant du front. J’entends le cuir frapper l’air et s’écraser sur mon dos. Mes poings se serrent. Enfoirés de pacificateurs, parce que vous ne braconnez pas vous, peut-être… Mes courts ongles me rentrent dans la paume des mains. Je soupire, pas assez rapidement pour pouvoir étouffer un râle lorsque le fouet se rabat sur moi. De nouveau, encore et encore, jusqu’à ce que tonne la voix du maire, Mr. Andrews-Bennett. « Laisser mon secrétaire libre maintenant ! Détachez-le, plus rapidement ! Et rendez-lui les bêtes ! » Je ne lui ai jamais été aussi reconnaissant. Ils coupent les cordes qui me maintenaient, bras écartés. Je tombe à genoux. J’entends des murmures s’élever dans l’assemblée et soudain une voix cassée qui demande à tous de s’écarter, affolé. Des mains se saisissent de mon visage. « Regarde-moi. »murmure cette voix. Avec peine je lève la tête vers les plus beaux yeux que la terre puisse porter. « Ça va aller ? » demande-t-il avec hâte. Je suis incapable de parler. J’ai l’impression que le fouet m’a arraché les poumons. Il écarte une mèche trempée par le sang, collé sur mon visage. Il pose son front contre le mien. « Je les tuerais tous pour ça… Viens, je vais te soigner. » Il m’aide à me relever. Après deux pas, je retombe. J’entends les murmures des autres. Deux hommes aussi proches, ce serait contre-nature selon eux… Grim resserre son étreinte et m’amène tant bien que mal, me portant plus que ce que je marche, jusqu’à sa maison. Il m’allonge sur le même lit que trois ans auparavant. Je sens ses doigts froids nettoyer mes plaies à l’eau claire et appliquer les soins. Et je sombre dans un sommeil sans rêve. Lorsque je me réveille, je garde mes yeux clos quelques instants, les mains du jeune homme me caressant les cheveux. Je suis sur le point de les ouvrir lorsque j’entends Mlle Awks, sa future ex-belle-mère gronder. « J’ai toujours su qu’il y avait quelque chose qui ne tournait pas rond avec toi… Ce n’est pas le genre de choses qui se fait… », Il n’arrête tout de même pas et répond, à voix basse « Je vérifie que sa température n’augmente pas. » Elle rit. On dirait une folle. « Ne me prend pas pour une idiote Grimwald, je t’ai déjà vu t’occuper de blessés, tu ne réagis pas comme ça avec eux et jamais il ne s’en sortirait sans payer. » Je l’entends se lever de son siège, ses jambes le repoussant. « Tu n’es pas ma mère, tu n’es pas médecin, physicien ou encore guérisseuse. Je me passerai de ton avis. Si tu ne cautionnes pas ce que tu fais, je t’invite à sortir. » J’ai à présent les yeux ouverts, il se rassoit. Lorsqu’il le voit, il se fige. « Qu… ça fait longtemps que tu es réveillé… » J’acquiesce, bien qu’il aurait fallu définir « longtemps », pour moi, deux minutes est une longue période, je dois toujours pouvoir bouger. C’est mal parti pour les jours à venir. « Pourquoi ? » Je murmure. Je n’ai pas la force d’expliquer ma question. Je veux savoir pourquoi il s’inquiète autant pour ma santé. Un sourire se dessine sur son visage. « Je ne peux pas te perdre, ce serait… trop dur. » Il se tait, se lève et part chercher le bol contenant mes soins. Derechef, il me l’applique et me demande de me reposer. Il me dit que le maire me laisse la semaine pour me reposer, qu’ils ont parlé. Je ne peux pas rester une semaine sans salaire… Il poursuit qu’il s’occupe d’Izra, que je n’ai rien à faire que dormir…




Dernière édition par Lorcan E. Adler le Mer 26 Déc - 12:25, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: + lights will guide you home.   Ven 7 Déc - 20:26


... when you love someone, but it goes to waste...



The hardest goodbye.
« Non ! Laisse-moi Grim ! Si tu veux de l’argent pour les soins, je te le procurerai mais je… Ce n’est pas ce que je suis ! » J’ai mal réagi après qu’il m’ait avoué son amour. Terriblement mal. Mais à seize ans, on peut être un peu… con. Je ne l’ai pas vu pendant plus de deux mois. Je me suis senti affreusement mal mais je n’ai rien fait pour changer ça. Un jour où je dessine tranquillement dans ma chambre, Izra rentre et annonce « ça suffit ! » Je lève la tête, interloqué. Je ronchonne mais rien n’arrête ce petit bout de femme. Elle a beau avoir six ans de moins que moi, j’ai parfois l’impression qu’elle est plus avisée… « Il faut que ça cesse ! Est-ce qu’il te manque ? » Je soupire. « Izra, ne te mêles pas de ça. » Elle campe sur ses positions. « Oui. Oui il me manque, et ? ». Elle vient s’asseoir à côté de moi. « Tu l’aimes ? » Je grimace. « Je ne te juge pas Lorcan. Je veux que tu sois heureux… Est-ce que tu l’aimes ? ». J’ouvre la bouche et rien n’en sort. Après quelques instants de silence, je murmure. « Je n’sais pas. » Tout ce que je sais c’est que je me sens vide depuis que nous nous sommes séparés en de si mauvais termes. Je sais que j’ai cette plaie en moi… Elle pose sa tête sur mon épaule. « Tu ne seras jamais plus heureux qu’à ses côtés. » Je souris et lui pose un baiser sur le front. « Non, c’est toi qui me rend heureux. » Elle rit et me frappe l’épaule. « Mais ça, c’est parce que je suis ta sœur et que je suis parfaite ! » Je ris et lui dit d’aller se coucher. Je reste toute la nuit éveillé, à penser à ça. Le lendemain, je ne suis pas moi-même au travail, mon esprit est occupé. La nuit tombée, je ramène ma sœur a la maison, j’hésite quelques instants, elle me pousse un peu. Je décide d’aller le voir. Je regarde sa porte, n’ose pas frapper. Ce que je peux être con… J’inspire et laisse toquer mon poing sur la porte trois fois. Un homme barbu et haut ouvre. « Ah. Lorcan Adler. Ça faisait longtemps… Si tu cherches Grimwald, il n’est pas là, il est… Ah ! Je ne sais pas où il est ! » Et sur ce, il me referme la porte au nez. Amical Mr. Hopkins… Je pars vers la petite forêt, là où nous avions l’habitude de nous entrainer. Il est là bien sûr, à combattre avec véhémence un tronc d’arbre. « Grim ! » Je lance d’assez loin, pour ne pas recevoir de coups inutiles. Il s’arrête instantanément et pose ses yeux sur moi. Ils semblent si tristes, déçus. Il ne parle pas, il reste juste là, à me regarder. Je lâche enfin, d’un ton assez bas « Tu me manques. », il ne dit toujours rien. Je ne sais pas s’il a entendu… « Vivre ma vie sans toi ce… Ce n’est pas vivre… Je… » Il demeure silencieux. « Réponds-moi ! » Je rugis. Je ne sais même pas pourquoi… Il avance de quelques pas et murmure « Je suis désolé. » J’ai peur de comprendre mais ne dis rien. Je ne veux pas qu’il passe devant moi sans s’arrêter, je ne veux plus rester hors de sa vie. Ces mois ont été les plus durs de ma vie… Mais sa main trouve refuge dans ma crinière brune, son front se colle au mien, puis ses lèvres rencontrent les miennes. Il s’éloigne de nouveau de moi, je crois que je suis encore plus confus que quelques instants auparavant mais j’ai ce sentiment qui me tort le ventre à en faire mal… On verra bien où ça nous mènera…

Nous nous sommes aimé autant que nous le pouvions et plus encore. Nous étions vraiment tout l’un pour l’autre. Des frères, des amis, des amants, nous étions sur la même longueur d’ondes. Janvier 210. Il est toujours aussi fougueux, je suis toujours aussi calme. Il est toujours aussi révolté, je suis toujours au service du Maire du District 11. Les mauvaises langues continuent de parler, mais beaucoup de ceux qui savent acceptent totalement qui nous sommes et cette manière qu’on a de se comprendre sans parler. Avec Izra, nous sommes une étrange petite famille… Plus les jours avancent, plus une étrange agitation règne dans le District. Un soir, il murmure « ça va bientôt commencer… » Et effectivement, en mai a commencé ce que nous appelons aujourd’hui les Jours Sombres. Tout comme lui, je me suis rebellé. La population des différents districts se sont mélangés. J’ai intimé l’ordre à ma sœur de rester cachée. Jamais je n’aurais pensé tuer des gens. Les trêves étaient de courtes durées. Un après-midi, le soleil commençait à décliner, je cherchais Grim que j’avais perdu quelques rues auparavant lorsque je tombais devant une scène déchirante : une jeune fille se faisait littéralement enlevée par des pacificateurs. J’ai tenté de lui venir en aide. Je me rappellerais toujours de ses longs cheveux blonds, ondulants dans le vent. Ses yeux verts remplis de peur. J’ai tenté de l’aider. Et j’ai échoué. Je ne sais comment, j’ouvre les yeux au crépuscule, une douleur lancinante dans la nuque et au crâne. Mais je sens que quelque chose ne va pas. Lorsque je croise des gens, je n’ai qu’un seul mot à la bouche : « Avez-vous vu Grim ? » Beaucoup disent que non, deux personnes m’indiquent une rue. J’y cours et je le vois au sol. Je me précipite vers lui, le prend dans les bras. « Grim. Ouvre les yeux, Grim ! ». C’est alors que je remarque des spectateurs. Dont les vieilles voisines qui nous critiquent depuis que l’on a dix ans. « Aidez-le » Je lance, la voix brisée, sans trouver d’auditeur. Pourquoi faut-il que le guérisseur soit dans cette position ? Il ouvre enfin ses grands yeux bleus, un sourire fatigué se dessine sur ses lèvres. Ses doigts me frôlent la joue, avant d’aller caresser mes cheveux. Des larmes coulent le long de mes joues sans que je ne puisse les contrôler. Il murmure « J’ai vécu pour toi, et je mourrais pour toi. », je ne peux m’empêcher de souffler « chuuuut. » Comme si se taire pouvait lui faire garder assez de force pour me rester en vie, pour qu’il reste à mes côtés. « Sers-moi dans tes bras. », j’obéis. La tête posée sur son front je lui murmure que je l’aime. Jamais je n’aurais fait ça en public, mais à cet instant précis, je me moque du public qui s’est agglutinés autour de nous, des pacificateurs qui marchent vers l’homme de ma vie. Il murmure ses derniers mots, une de mes larmes s’écrase sur sa joue. Je rugis de douleur. Ma vie est finie.

Panem et circenses.
Après cela, la révolte a vite été étouffée. Jusqu’au dernier jour je me suis battu avec rage, tuant tous ceux sur mon passage. Malheureusement, après est arrivé la chasse aux sorcières : trouver tous ceux qui ont pu participer à cette révolte. Oh tiens, ça me rappelle quelqu’un. Un jour où j’étais au travail, dans le bureau du maire, des pacificateurs sont entrés sans sommation. « Lorcan Eugen Adler. » dit l’un des deux. « Vous avez été reconnu comme étant acteur actif de la révolte » blablablabla. Et là c’est passé une chose que je n’aurais jamais imaginée : Mr Andrews-Bennett m’a donné une journée de congé et a parlé avec ces hommes. Je ne saurais jamais ce qu’il s’est dit. Mais je pense qu’il m’a aidé pour Izra, je suis sa seule famille après tout. Et lorsque l’on regarde tous les morts que cette satanée révolte a fait… Bientôt, des exécutions ont lieux sur la place publique. J’attends mon tour patiemment, racontant de magnifiques histoires à ma petite sœur alors que je suis totalement perdu. Je me bats pour elle, si elle n’existait pas, je serais surement partie en même temps que Grim… Je lui caresse les cheveux, remonte sa couverture sur son corps, lui embrasse le front et lui souhaite bonne nuit. Et bientôt, c’est mon tour. Je suis sûr que je vais mourir, crever comme un chien là où j’ai été battu si souvent mais non. J’ai une peine réduite dirons-nous… Une nouvelle fois, je me suis retrouvé fouetté. Apparemment le Maire avait parlé en ma faveur. Je ne sais pas pourquoi… C’est peut-être dur de trouver un secrétaire-bonne-à-tout-faire borné et rebelle… Quoiqu’il en soir, je lui en suis reconnaissant, je n’aurais pas pu laisser Izra seule…

Cette année fut la plus dure de toute ma vie, je n’ai pas réussi à retirer Grim de mes pensées. Je travaille pour oublier, je ne m’arrête jamais. Un soir où je retourne à la mairie avancer mon travail pour le lendemain, j’entre par la porte de service, il n’y a généralement personne dans les cuisines à cette heure-là. C’était sans compter l’un des jumeaux Andrews-Bennett, les doigts encerclant une bouteille de scotch, les yeux emplis de larmes. Il semblait si triste. Je tente d’être discret, de changer de salle, jusqu’à ce que je remarque ses yeux humides, fixés dans ma direction. Je déglutie avec difficulté. Je ne suis plus très à l’aise avec les sentiments. Je garde l’esprit occupé pour ne pas penser à mon propre malheur, je fais semblant d’être détaché. Je ne sais pas comment je réagirais s’il continue de chialer. « Adler. Qu’est-ce qu’tu fous là ? » Demande-t-il soudainement. Je me raidis. « J’allais chercher un dossier. Ce… ça va aller ? » Il rit tout en continuant de pleurer. « Si ça va aller ? Ça fera bientôt un an et rien n’a changé. » Je reçois ces mots comme une masse. C’est vrai que nous nous connaissons mais que nous n’avons jamais pris la peine de parler de « ça » comme il dit. Je m’assois sur une chaise, non loin de lui. « Tu veux parler d’Alexis ? » Je demande simplement. Et finalement, nous avons parlé une bonne partie de la nuit, je retrouve à cuisiner en plein milieu de la nuit. Nous cherchons à savoir ce qui aurait pu changer. Ce qui aurait dû changer. Adam parle avec véhémence, je commence à remettre en doute sa véritable appartenance au Capitole mais qu’importe, nous sommes deux êtres tristes et en parlant, nous le sommes un peu moins…

Le mois qui suit s’avère des plus étranges : je me suis retrouvé à chasser l’un des hommes qui a tué Grim, le suivant à travers bois et l’assassinant sans ménagement, prenant soin de ne laisser aucune trace de mon passage. Plus qu’une pulsion, c’était un besoin que j’avais du assouvir. J’avais tout planifié durant un très long moment… A contre coup, j’en avais presque honte. Ça m’avait soulagé mais d’un autre côté, je me sentais beaucoup mieux. Les seuls remords que j’avais concernaient Izra… Si je m’étais fait attraper ? Elle n’a que quinze ans… Et depuis, tout va de travers, je rencontre beaucoup trop souvent Adam, au départ nous parlions et puis… J’ai l’impression d’être infidèle à Grim. J’ai l’impression qu’il est à la maison et qu’il m’attend. Je ne suis pas encore prêt. Je voudrais l’être, ce n’est pas le cas. Puis, la présidente (quel beau mensonge que celui-ci… Elle n’est rien d’autre qu’un dictateur !) a annoncé que tout aller changer, que bien que ça lui brisait le cœur, ils devaient sévir. Qu’un jeune garçon et qu’une jeune fille allait devoir partir dans une arène et combattre à mort pour revenir dans son pays. De nouveau, mon monde s’écroule. Et bien entendu, je suis trop vieux pour y participer… La nuit j’entends une voix cristalline, froide, sèche annoncer « Izra Hope Adler », parfois, son nom est suivi de celui d’Adam. Je me réveille après deux heures de sommeil et je ne peux plus dormir. Le sommeil m’évite autant que je le fuis, jusqu’à ce que je tombe de fatigue, dans des nuits sans rêve. Je suis épuisé mais je continue à puiser dans mes ressources pour travailler, à la maison, au travail. Je ne sais pas de quoi l’avenir sera fait, mais, quoiqu’il en soit, je sais que nous allons regretter notre action, et nos volontés de construire un monde meilleur.





Dernière édition par Lorcan E. Adler le Mer 26 Déc - 17:23, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: + lights will guide you home.   Ven 7 Déc - 20:56

You're always taking two posts héhé.

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MessageSujet: Re: + lights will guide you home.   Ven 7 Déc - 20:58

Indiana Fitzpatrick a écrit:
You're always taking two posts héhé.

ass ass

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MessageSujet: Re: + lights will guide you home.   Ven 7 Déc - 21:22

c'est comme ça qu'on me reconnaît.
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MessageSujet: Re: + lights will guide you home.   Ven 7 Déc - 21:44

Bienvenue I love you

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MessageSujet: Re: + lights will guide you home.   Sam 22 Déc - 0:22

Bonjour, le délais pour faire ta fiche est dépassé depuis quelques jours déjà. Si tu souhaites obtenir un délai supplémentaire n'hésite pas à le demander sans quoi ton comptes se verra supprimé prochainement. I love you

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MessageSujet: Re: + lights will guide you home.   Mer 26 Déc - 17:38

J'ai enfin! pu me pencher sur cette satanée fiche.
Elle est nulle, pardonnez-moi, j'ai vraiment envie de jouer Arrow
I love you I love you
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MessageSujet: Re: + lights will guide you home.   Mer 26 Déc - 18:12





bienvenue, citoyen de Panem !
Mes félicitations, jeune padawan membre, te voici devenu officiellement un citoyen de Panem. Tu peux désormais parcourir l'intégralité du forum et y poster, mais pas que ! Tu as des responsabilités, avant de t'engager pleinement dans la sauvegarde du Capitole, ou la guerre pour la liberté. Tout d'abord, il est indispensable de venir te faire recenser au registre de la population de Panem afin de savoir qui peuple la cité de Panem ! Ensuite, si tu es un Pacificateur, il est important de venir te recenser aussi dans ce registre. A contrario, si tu es l'un des douze maires des districts, nous t'invitons à te recenser dans ce registre qui est important. Si tu as déjà perdu des proches lors des Hunger Games ou que tu es un des vainqueurs (félicitations !), alors viens jeter un coup d'oeil dans ce topic. Si tu es âgé(e) entre 12 et 18 ans, tu es un potentiel tribut et tu dois déposer ton nom dans ce sujet qui est important ! En revanche, si tu fais partie d'une équipe déléguée aux Hunger Games et à un district, c'est par ici que ça se passe ! Maintenant, d'un point de vue général, tu dois obligatoirement faire recenser ta célébrité rapidement, pour qu'elle soit affichée dans le bottin. Viens donc dans ce sujet pour être ajouté au bottin. Tu peux aussi, si tu le souhaites, t'ouvrir un topic pour recenser tes liens et l'ensemble de tes rps. C'est dans ce coin là ! Si tu as besoin d'un lien précis, nous t'invitons à faire une recherche de lien précis ou alors, en dernière solution et seulement si c'est important, à créer un scénario, en suivant le mode d'emploi. Voilà, c'est tout ! A partir de là, tu es libre de rp, de participer aux topics communs que nous allons mettre en place, d'aller sur la chatbox et le flood bien entendu. N'hésites pas à mp un membre du staff si tu as la moindre question, car nous sommes toujours à l'écoute ! ENJOY, HAVE FUN !

et le petit bisou de Zêta
Pour terminer, Zêta va te dire quelques mots sur ta fiche, mon coco ! Alors, ce qu'on peut dire, c'est que HOW CAN YOU BE SO PERFECT? :potté:




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MessageSujet: Re: + lights will guide you home.   Jeu 27 Déc - 14:12

Merci mon chat ♥
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